Atramenta

Retour à l'accueil Atramenta

Cycle Beta

Par Frédéric Fabri

Œuvre publiée sous licence Creative Commons by-nd 3.0

Date de publication sur Atramenta : 1 avril 2011 à 0h00

Dernière modification : 1 juillet 2012 à 13h04

Vous êtes en mode "plein écran". Lire en mode normal (façon ereader)

Progrès et découvertes

    Quinze cycles jours se sont écoulés. Aujourd'hui, Alsyen est capable de comprendre l'intégralité des conversations en cours autour de lui. Il sait aussi lire. Ayant mémorisé le code d'accès de Reno, il va pouvoir se connecter sur le réseau interne du vaisseau et étendre sa connaissance de la culture des humains.

    Le sergent Coll est enfin sorti d'affaire avec ses problèmes médicaux. Le médecin de bord ne s'explique pas la régénérescence aussi rapide des neurones endommagés et le sevrage sans troubles psychologiques au Neurovid. Sur la feuille de soin, il a présumé d'une détérioration très rapide mais non définitive, donc réversible grâce à un emploi antérieur très peu fréquent. Cette conclusion de « très peu fréquent » permet aussi d'appliquer un bémol à la punition en cours et ne remet plus en cause de manière catégorique la suite de la carrière du jeune gradé.

    Coll trouvant Reno très sympathique, il interagit sur le chef de groupe en titre de celui-ci, le sergent Sancruz afin de  le convaincre de  cesser les petites vexations quotidiennes imposées à Reno. D'ailleurs Alsyen lui aussi encourage le tourmenteur à plus de retenue, surtout verbale en lui simulant des goûts écœurants lors de l'emploi de termes blessants à l'égard de son subordonné. Le sergent Sancruz va finir par devenir poli avec tout le monde à la longue, bien conscient de ce « problème » dont il n'ose parler à qui que ce soit.

    Quant à Reno, il prend du poil de la bête. Son assurance s'affirme vis-à-vis de ses camarades et il est moins gaffeur dans la vie quotidienne. Il faut dire qu'il bénéficie de l'aura de « responsable de mascotte ». Il est devenu une célébrité sur le vaisseau. Son singe savant en jette tout de même plus que les cochons d'Inde ou les souris blanches des autres unités.

    Alsyen n'est pas étranger à cet état.

    Il a de moins en moins besoin d'influer sur le rythme cardiaque ou les nerfs de son protégé/partenaire. En effet, il a corrigé le petit défaut congénital de Reno en stimulant quelques neurones jouant sur les sécrétions de l'hypophyse. Il a aussi un peu modifié les taux de sécrétions hormonales et bidouillé quelques neurones du cervelet pour finir de « câbler » les hémisphères cérébraux. Reno dispose aujourd'hui du double de neurones cognitifs par rapport à la grande majorité de ses congénères. Les performances de sa mémoire et de ses dispositifs mentaux en sont sur-multipliés. Reste à les lui faire utiliser à autre chose que ses maigres cours théoriques et le comptage de chaussettes auxquels il est destiné dans le cadre de son orientation initiale.

    Alsyen a aussi corrigé le caractère naturellement indolent de Reno. Rêveur timide et maladroit, Reno ne se donnait que des buts étriqués à atteindre afin de ne pas être dépassé et son manque d'ambition pouvait le cantonner aux échelons subalternes de la hiérarchie. Aujourd'hui, Reno a envie de faire du sport, de progresser dans tous les domaines possibles. Il attribue cette nouvelle boulimie d'intérêts à la relative inactivité après ses classes à bord du vaisseau. Heureusement, il peut accéder à une salle de sport, et il commence à s'y rendre de plus en plus souvent en dehors des heures obligatoires en section. Les premiers progrès sont très encourageants et sa maîtrise de mouvement, qu'il s'agisse de sport de combat ou de geste technique, s'est bien améliorée, surtout qu'auparavant, trop craintif, il tremblait presque d'appréhension à chaque mise à l'épreuve, ce qui l'inhibait totalement. Alsyen, toujours à ses côtés veille au grain.

    Comme ce fameux jour de la dernière décade... Reno s'entraînait à la boxe française contre un simple sac rembourré de mousse. Les trois sergents de la section sont arrivés pour s'entraîner entre eux. Surpris par la présence d'une recrue en ces lieux en dehors des heures imposées, Sancruz a décidé de le prendre pour adversaire au « full contact ». Reno monta alors sur le ring la tête basse.

    Les trente premières secondes, ce fut un massacre. Reno tentait de parer, mais les coups de poing mêmes amortis par les gants, l'étourdissaient. Son adversaire en profitait pour l'accabler sous une grêle de coups de plus en plus appuyés et précis en toute liberté.  Alsyen dissipa alors ses malaises en augmentant son rythme cardiaque, en stimulant quelques glandes pour dilater les veines, puis coupa les récepteurs de la douleur, simula en Reno une sourde colère et lui suggéra quelques enchaînements. Deux minutes après, un uppercut envoyait proprement Sancruz au tapis, alors que les deux autres n'avaient rien remarqué d'étrange en ce subit revirement de situation. Alsyen calma instantanément Reno avant qu'il n'y ait risque de débordement et celui-ci, avec sa gentillesse habituelle proposa alors sa main à son adversaire pour l'aider à se relever. Sancruz préféra refuser l'aide inattendue, prétexta une douleur au poignet et quitta le ring, baignant dans un mélange de surprise et de dépit. Reno n'en ressentit pas immédiatement de la fierté car Alsyen bloqua ce sentiment. Il ne fallait pas que la métamorphose semblât trop rapide.

    Mais depuis cette raclée inattendue, Sancruz choisissait un autre cobaye pour ses démonstrations au niveau section et les vexations se raréfièrent pour disparaître totalement.

    Reno doit encore intellectuellement beaucoup progresser, pour parvenir au niveau souhaité par Alsyen. Celui-ci stimule les centres de la curiosité, mais l'emploi du temps est chargé et les accès aux informations sont peut-être analysés. Alsyen s'oblige à la prudence et apprend simultanément les mêmes choses que Reno.

    Lorsque la « roue » est endormie, Reno en profite pour allumer un des ordinateurs intégrés dans la table de la chambre. Il trouve enfin un descriptif du vaisseau école, avec une représentation visuelle et un descriptif technique, dans les grandes lignes. Derrière lui, Alsyen est horrifié. Les humains ont un tel retard technologique. Mais on ne peut leur dénier un certain sens pratique et un sacré courage pour s'embarquer sur de telles casseroles.

    Le vaisseau est composé d'une base propulsive circulaire. À chaque extrémité d'un diamètre, deux grandes colonnes s'élèvent perpendiculairement à cette base. Ces deux colonnes supportent un axe les reliant entre elles. Cet axe est aussi celui de cinq roues internes (Mais on pourrait encore en rajouter deux à l'intérieur des colonnes). Rien n'interdirait d'avoir un jour des roues tournant à l'extérieur des colonnes, mais pour l'instant, il y a deux roues cylindriques stables de part et d'autre de l'ensemble.

    Ces deux roues servent d'entrepôts dans les niveaux les plus proches des axes, de réservoirs dans les parties inférieures, de ponts d'envols et de garage pour les différents types de véhicules spatiaux ou terrestres embarqués dans les parties supérieures. On sort par l'avant de l'épaisseur du disque et on y entre par l'arrière. Ainsi, les trajectoires d'entrées-sorties ne se croisent pas et ne sont jamais perpendiculaires aux « roues d'habitation ». Elles sont aussi éloignées des réservoirs et des réacteurs de propulsion du vaisseau école. Enfin, les surfaces extérieures des disques, flancs de l'ensemble, servent de boucliers comme de support pour l'installation de canons pour la défense rapprochée. D'autres canons sont situés aussi sur deux niveaux à l'arrière et à l'avant dans l'axe du vaisseau.

    La roue interne est plus large que les autres. Elle peut suspendre sa rotation en phase d'alerte ou de combat. C'est la seule roue à avoir la tranche entièrement armée. En effet, en son centre, jusqu'à mi-rayon, sont implantées la passerelle de commandement et l'état major.  Pilotes et commandement peuvent voir dans toutes les directions grâce aux caméras positionnées tout autour du vaisseau, tout en étant au coeur supérieur de la structure du « Sun Tzu ».

    Dans la partie supérieure (quand la rotation est bloquée), il y a trois niveaux de pistes d'envol, accessibles par l'arrière. Dans la partie inférieure sont prépositionnés des stocks de survie, toujours vérifiés et jamais entamés dans le service courant prévus pour être consommés durant les attaques, ou en cas de destruction des stocks plus exposés aux coups d'un adversaire. Les meubles sont fixés au sol et le matériel informatique de commandement inclus dans les tables. Les hommes s'arriment à leur siège, et pour se déplacer, disposent de semelles qui s'aimantent par induction en fonction de la position du pied à l'intérieur de la botte. Un talon qui se relève sous l'effet de la marche permet en fonction de sa position relative la dés-aimantation de l'arrière de la semelle tandis l'autre pied bien à plat commande l'aimantation totale. Si deux talons sont « en l'air » simultanément, les semelles restent aimantées.

     Ce dispositif est indispensable puisque lorsque la roue ne tourne plus, il n'y a pas d'énergie cinétique créant une attraction artificielle contre les parois dans le sens de la tranche. Mais il n'y a pas de pesanteur non plus pour troubler un homme assis qui serait « tête à tête » avec son symétrique par rapport à l'axe.

    En disposition de combat, l'équipe est donc répartie dans la roue centrale et dans les roues boucliers. Les roues d'habitation, trop exposées et suceptibles de subir des décompressions coûteuses en oxygène et destructrices sont exemptes de personnels, dépressurisées (et l'atmosphère récupérée), désactivées (moins de risques d'incendie, en particulier électrique) et protègent le cœur du vaisseau.

    La surface extérieure du disque de propulsion ainsi que ses tranches sont hérissées de canons à commande déportée dans le centre de commandement. Il y a trop de radiations au niveau de ce disque pour y envoyer des canonniers. C'est pour cela que le nombre de canons y est très important. Il est redondant à l'extrême, car ils peuvent s'enrayer ou se bloquer dans une mauvaise position de tir, et personne n'ira les remettre en fonction durant la bataille.

    En effet, la propulsion du vaisseau est nucléaire. Tout le disque est une superposition d'accélérateurs atomiques. Les gaz propulseurs décrivent une trajectoire en spirale d'accélération électromagnétique, dans un plan en partant du centre, puis dans le second de l'extérieur vers l'intérieur, et enfin selon le même principe au travers de trois autres avant d'être éjectés avec le maximum de vitesse, donc d'énergie pour propulser le vaisseau.

    Ces gaz ne sont plus sous une structure moléculaire lors de l'éjection, mais plutôt en bouillie d'atomes car la vitesse a brisé toutes les liaisons et une recombinaison moléculaire n'est plus possible à l'intérieur du circuit.

    Mélange de méthane ou d'autres pompés à la surface de certaines planètes, les gaz propulseurs sont conservés sous forme liquide à 100 °K, température régulée dans les réservoirs du vaisseau, mais dans les réservoirs souples en forme de dirigeables, ils sont, soit solidifiés quand il n'y a aucun astre « proche » et que la température passe en dessous de 80 °K.  L'espace interstellaire est le plus froid, à 2,3 °K soit – 270 °C. Ceux-ci sont reliés entre eux par des câbles et forment un gigantesque succession de « saucisses » . Elle est disposée en arc de cercle à l'arrière du vaisseau car chaque extrémité est fixée à une colonne. Selon les besoins, le contenu du réservoir est réchauffé si besoin est, puis pompé pour remplir les réservoirs internes  tandis que l'enveloppe souple une fois « dégonflée » est stockée dans les entrepôts. En cas d'attaque, les sacs sont largués, car ils peuvent  gêner à l'accélération brutale nécessaire, comme risquer d'exploser sous les feux de l'ennemi trop près du vaisseau. Cependant, en vitesse de croisière, accélérés comme le reste de l'ensemble, il n'ont aucun effet parasite important puisque il n'y a pas de frottement dans le vide. En phase de décélération, le vaisseau « descend » par rapport au plan de l'ensemble, pour permettre aux réservoirs de passer au devant sans croiser les flux des réacteurs. En fait, c'est l'arrière qui monte un peu sous l'effet d'une légère éjection gazeuse et la propulsion le fait descendre. Le chapelet de « saucisses » s'aligne dans le nouveau plan. Puis la propulsion arrière est coupée, l'avant remonte sous l'effet d'une éjection de gaz, et la propulsion « avant » servant à la décélération fait passer le vaisseau sous l'arc de « saucisses ». 

    Cet effet est rendu possible grâce à la conception de l'ensemble « disque propulseur ».

    Au premier niveau du disque, ce sont les cinq réacteurs nucléaires. Deux seulement sont simultanément en activité. Les autres sont en attente. Ils seront activés un par un quand un autre s'arrêtera faute de carburant. Car il n'y a pas de « recharge » en combustibles durant les voyages. Celles-ci s'effectuent à quai et seulement dans les stations spatiales spécialisées.

    Les réacteurs servent aussi à la production d'électricité pour les accélérateurs atomiques et pour l'ensemble du vaisseau, ainsi que pour les circuits de chauffage qui font vivre celui-ci. Prés du cœur en fusion, après la piscine permettant l'échange calorique entre deux tuyauteries bat une pompe qui fait circuler un fluide visqueux bien chaud  « à tous les étages ».

    L'électricité alimente des batteries qui desservent les circuits de « prises » comme l'éclairage ou les circuits techniques intégrés dans la coque du vaisseau. Ces systèmes sont très variés et vont des valves pour les systèmes pneumatiques ou hydrauliques servant à l'ouverture-fermetures de « portes », à un réseau multiples ordinateurs-experts rendant compte au système central en temps réel des sous-systèmes dont ils ont la charge. Il y a aussi des radiateurs de secours en cas de « purge » ou fuite des circuits hydrauliques etc. etc.)

    Mais surtout, elle alimente les gigantesques bobines d'induction des six accélérateurs.

    Chaque accélérateur est doté d'une sortie d'éjection destinée à la propulsion. L'orientation de cette sortie permet de définir la direction de la poussée. Les disques peuvent se déplacer autour de leur axe, à la vitesse d'un degré par minute seulement, alors qu'il suffit de dix secondes pour « démarrer » un réacteur et trente secondes pour qu'il soit au maximum de sa capacité.

    Donc, en temps normal, pas plus de deux réacteurs sont activés. Les sorties d'éjection sont pré-positionnées de la manière suivante : une à angle droit par rapport au sens de déplacement à droite, une de même à gauche, deux sorties à l'avant pour la décélération, deux sorties à l'arrière. Ces quatre dernières formeraient un X, avec un angle de trente degrés à l'avant et à l'arrière, si on devait relier par une ligne imaginaire l'arrière droit avec l'avant gauche, puis l'arrière gauche avec l'avant droit.

    Ainsi, on peut obtenir très rapidement (dix secondes) une décélération dans l'axe de déplacement par extinction de la propulsion arrière et activation de l'éjection avant ou une déviation latérale puissante. Cette activation à l'avant ne doit jamais se faire à moins de dix degrés de l'axe de déplacement du vaisseau. Autrement, celui-ci pourrait être éclaboussé par ses propres gaz d'éjection qu'il « rattraperait » et il y aurait risque de radioactivité à bord. Pour pour un simple changement de cap, il suffit de faire lentement pivoter l'ensemble.

    Enfin, pour les longs voyages où l'accélération initiale est importante en termes de délais de trajets, les six réacteurs, une fois le vaisseau sur le bon cap, peuvent être alignés à l'arrière et utilisés simultanément durant cette phase. Puis deux réacteurs suffisent à conserver la vitesse acquise (la vitesse maximale dépend aussi de la vitesse d'éjection maximale possible de la matière gazeuse).

    La maniabilité est donc excellente, car les systèmes-experts d'aide au pilotage s'occupent de tous les choix en matière d'orientation des jets et de la puissance en fonction des mouvements du « manche à balai » entre les mains des pilotes. Mais ceux-ci restent indispensables pour gérer l'inertie de la masse afin dene ne pas percuter les planètes lors de la mise en orbite ou les quais des plates formes spatiales durant les manœuvres d'amarrage, car les ordinateurs ne peuvent pas tout faire, quoique...

    Il n'empêche que pour Alsyen, ce système est bien primaire, et surtout, il regrette l'absence rassurante de bouclier anti-collision pour les petits corps célestes. Les hommes ne disposent pas de la technologie du vaisseau d'Alsyen et ont choisi d'autres solutions techniques, sachant tout de même que seule la redondance en matière d'équipements et de précautions peut permettre de lutter contre le hasard des mauvaises rencontres.

    Les parois des zones pressurisées comportent des matériaux « auto-réparant » (mousse expansive). Le trou créé par le passage se rebouche par la pression du matériau environnant jusqu'à cinq centimètres. Ensuite, c'est la couche fluide pâteuse emprisonnée entre les deux couches de ce matériau qui s'écoule et coagule au contact de l'air qui s'échappe. Elle peut boucher encore huit centimètres en moins de trente secondes. Cependant, à l'intérieur, un corps vivant peut être traversé de part en part à n'importe quel moment,  ce qui n'est guère rassurant.

    La probabilité est quasi nulle dans les espaces inter-galactiques, mais est augmentée par la vitesse de déplacement et la proximité de planètes ou de comètes. Le choix fait par les humains du « traversé de part en part  comme dans du beurre » permet, grâce à la multiplication et la diversité des systèmes mis en place, comme la sur-compartimentation ses espaces prévue dès la conception d'éviter les explosions ou les larges brèches dans les espaces habités.

    Seuls les boucliers latéraux peuvent être endommagés sans « auto-réparation » mais il n'y aurait pas de fuite d'air catastrophique. Leur rôle à eux est d'arrêter des projectiles moins rapides ou des lasers dans le cadre de combats. Les hommes ont confiance en leur vaisseau. Seulement, si comme Alsyen, nous devrions perdre une vie de plusieurs siècles, nous serions aussi craintifs que lui.

     Un détail important attire l'attention d'Alsyen. Le système central surveille toutes les sorties vers les ponts d'envol et y exerce un contrôle d'accès draconien.

     En effet, ceux-ci sont dans l'espace et les hommes sont en scaphandre. Il faut donc passer par des sas, vidés de leur air (récupéré) à la sortie, et re-pressurisés avant de rentrer. Toute sortie doit être programmée et fait l'objet d'un ordre de mission individuel ou d'une habilitation permanente doublée d'une programmation. Pour des raisons de sécurité, des vérifications sont faites pour que jamais un travailleur de pont ne soit encore dehors une demi-heure avant la fin de son autonomie en oxygène. Un éventuel fuyard qui n'aurait pas programmé une sortie à l'extérieur, et sensé être encore sur le pont, serait donc repéré au bout d'une heure trente.

    S'enfuir en volant une navette serait extrêmement compliqué pour lui, même en influençant un humain… il faut tous les sacrements de l'état-major pour pouvoir décoller...

Chapitre suivant : Drill intensif

Couverture
Couverture de "Cycle Beta"
Etat
Cette oeuvre est déclarée complète, relue et corrigée par son auteur.
Mode d'affichage
L'avis des lecteurs
  • 14 aiment
Fond : 3.5 coeurs sur 5
Intéressant : 2 lecteurs
Très bon : 4 lecteurs
À lire absolument ! : 1 lecteur
Forme : 3.5 plumes sur 5
Du potentiel, mais... : 1 lecteur
Fluide, agréable, sans fautes... : 4 lecteurs
Correcte : 2 lecteurs
Table des matières
  1. Préface
  2. Avertissement de l'auteur
  3. Débarquement sur B-112
  4. Évasion
  5. Unis
  6. Nouvelle vie
  7. Alsyen s'implique
  8. Cérémonie de baptême
  9. Leçon de dressage
  10. Progrès et découvertes
  11. Drill intensif
  12. Visite des entrepôts
  13. Simulation globale
  14. Revue de chambrée
  15. Le vétéran
  16. B-006 : Accident dans la jungle
  17. B-006 : Planète tout risque
  18. B-006 : Expériences douloureuses
  19. B-006 : Recueillement
  20. B-006 : Sortie nocturne
  21. Déparasitage
  22. B-069 : Bordée dans l'espace
  23. Déchirements
Que pensez vous de cette oeuvre ?