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La nuit l'ombre est reine

Par Thomas Nouhaud

Œuvre publiée sous licence Creative Commons by-nc-nd 3.0

Date de publication sur Atramenta : 27 décembre 2017 à 16h03

Dernière modification : 3 janvier 2018 à 16h00

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Chapitre 8

Le lieutenant Klein emprunta un véhicule de service au garage du poste de police pour se rendre au domicile de la femme de ménage de Franck Artois.

Il arriva à l’adresse qu’il avait trouvée et se gara sur le parking devant l’entrée de l’immeuble HLM. Il sonna à l’interphone, une voix de femme répondit puis lui ouvrit la porte.

Le lieutenant grimpa les quatre étages en passant par les escaliers, l’ascenseur étant visiblement en panne comme l’indiquait une affiche scotchée sur la porte.

L’appartement qu’il cherchait se trouvait juste en face des escaliers, la porte était déjà ouverte et une femme se tenait près de la porte.

— Madame Duplanty ? Demanda Klein pour être sur de ne pas tromper.

— Oui c’est moi, entrez, ne restez pas dehors.

Klein s’exécuta et entra dans l’appartement.

— Bonjour, lieutenant Klein Police de Bordeaux, j’ai quelques questions à vous poser sur Franck Artois.

— Pourquoi vous enquêtez sur lui ? Demanda-t-elle, intriguée.

— Il est mort, annonça Klein sans chercher à enrober la nouvelle.

La femme eut un choc et sentit le besoin de s’asseoir sur le canapé du salon.

— Mort !? Mais comment ça ? Que s’est-il passé ?

— Chez lui, une balle dans la tête. Nous devons interroger les personnes qui connaissaient la victime, c’est une procédure classique. Vous étiez sa femme de ménage si je ne me trompe pas, c’est exact ?

— Oui, depuis plusieurs mois maintenant, répondit-elle. Comment puis-je vous aider ?

— Comment trouviez-vous Franck Artois ces derniers temps ?

— Comme d’habitude je dirais, on ne se parlait pas trop vous savez. Je ne suis que la femme de ménage. Je vais chez lui pendant 1h30 toutes les semaines, toujours le même jour.

— Vous savez s’il avait des ennemis, des problèmes ?

— Non, je ne pense pas, pas à ma connaissance en tout cas.

— Récemment est-ce que vous avez vu des personnes chez lui quand vous y étiez ?

— Pas du tout non, soit j’étais seule, il m’avait donné une clé, il me faisait confiance. Soit il était là, toujours seul.

Klein prenait en note ce qui lui semblait important pour l’enquête.

— Je suis désolé de ne pas pouvoir vous aider plus lieutenant. C’est une nouvelle terrible.

— Ne vous inquiétez pas, si vous avez d’autres informations qui vous reviennent en tête, n’hésitez pas à appeler au commissariat et demandez à me parler.

— D’accord, j’espère que vous allez découvrir ce qui s’est passé, c’était un homme très bien.

Klein quitta l’appartement, cet entretien ne lui avait pas appris beaucoup de choses, il espérait que son collègue ait plus de chances avec l’autopsie de la victime.

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Table des matières
  1. Chapitre 1
  2. Chapitre 2
  3. Chapitre 3
  4. Chapitre 4
  5. Chapitre 5
  6. Chapitre 6
  7. Chapitre 7
  8. Chapitre 8
  9. Chapitre 9
  10. Chapitre 10
  11. Chapitre 11
  12. Chapitre 12
  13. Chapitre 13
  14. Chapitre 14
  15. Chapitre 15
  16. Chapitre 16
  17. Chapitre 17
  18. Chapitre 18
  19. Chapitre 19
  20. Chapitre 20
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