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Quelques nouvelles du NET

Par Fredleborgne

Œuvre publiée sous licence Licence Art Libre (LAL 1.3)

Date de publication sur Atramenta : 1 avril 2011 à 0h00

Dernière modification : 16 octobre 2013 à 1h07

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Virtuellement sien

    Attention : Texte chaud.

    Dans cette nouvelle, le personnage central est un spécialiste informatique, maîtrisant périphériques de contrôles et environnements virtuels. Mais cette fois, il ne s’agit pas de joystick, ni de champs de bataille. Le sexe cybernétique au service de l’amour moderne ? On peut en douter. En tous cas, les personnages, et surtout l’informaticien, ont compris comment s’en servir. Mais l’amour lui-même finalement ne serait-il pas depuis toujours une masturbation de l’esprit au service de la reproduction ?

    Il est très facile de trouver du sexe sur le Net. Ce recueil ne pouvait éviter cet aspect. Néanmoins, il est abordé ici comme «une aventure commune» à l’image des jeux en réseau et un lien entre des personnes physiquement séparées, et non pas sous l’aspect voyeurisme et rencontre.

    En pénétrant dans cette chambre d’hôtel, je ne pus empêcher le vague à l’âme de me prendre à la gorge. Il fut un temps où j’appréciais ces stages parisiens, avec études de nouvelles connaissances le jour, soirée entre nouveaux «copains» et nuit parfois éclairée par une «bonne» rencontre.

    Mais, depuis que j’avais rencontré Marie (Marie-Thérèse mais elle n’aime pas qu’on l’appelle comme ça), et surtout après mon mariage, je m’étais assagi.

    Je n’y avais pas perdu au change, bien au contraire.

    Une passion brûlante nous étreignait tous deux et, ce qui ne gâtait rien, aucun interdit n’avait droit de cité entre nous. Marie était ouverte à toute proposition même malhonnête, à condition que nous restions deux et que la seule justification soit la recherche du plaisir partagé. Aucun de nous deux n’était exhibitionniste, mais parfois, le risque de nous faire surprendre augmentait notre excitation. De plus, nous n’avions aucun tabou l’un pour l’autre. Nous partagions cet amour du risque et tous les lieux un peu isolés pouvaient devenir, pour un petit quart d’heure américain, un endroit chaud de la planète.

    Mais j’avais surtout pour elle un amour total et sans borne. Et elle une passion si dévorante qu’elle me faisait vivre sans que je ne demande rien des scènes d’une rare intensité érotique.

    Je ne regardais d’ailleurs plus de films pornographiques, car ils me semblaient soit trop fades, soit vraiment obscènes. Je regrettais d’ailleurs que même les films d’amateurs soient tournés vers la boucherie et l’excès alors que le seul regard d’une femme un peu mythomane qui chavire après en avoir fait voir de toutes les couleurs à son partenaire est insoutenablement bon.

    Malheureusement, mon statut de «meilleur informaticien de la boîte», fortement envié, avait pourtant un revers : j’étais toujours le premier envoyé en stage pour acquérir de nouvelles techniques et j’étais formé pour tout, d’où de nombreuses absences du domicile conjugal.

    À côté du lit, dans cette chambre de standing, il y avait un ordinateur, relié à internet en ADSL 4 tri méga bande. Dans mon sac, il y avait ma combsex à liaison wi share speed fire 2. Cette spécificité technique, non réservée à ce périphérique, était à mon sens déjà à très forte connotation sexuelle.

    En mon absence, à vingt-et-une heures, ma femme devait enfiler la sienne. Nous pourrions alors faire l’amour à distance.

    Cette combsex, modèle luxe bien sûr, se compose de plusieurs éléments.

    Tout d’abord, un boîtier avec disque dur incluant une carte et un processeur entièrement dédié à la gestion de l’environnement virtuel fourni avec la combinaison. Ce boîtier fait le lien entre la combinaison et l’ordinateur. Il gère aussi les différents périphériques fonctionnels dont certains sont optionnels.

    Indispensables, les lunettes virtuelles 3D qui permettent, non seulement de «voir» son partenaire (ou le partenaire IA géré par le boîtier quand on fait l’amour en solo, car en fait, il s’agit d’un avatar reconstitué en 3D, légèrement modifié ou totalement inventé) mais aussi l’environnement virtuel choisi parmi de nombreuses options plus ou moins programmables.

    Puis, le radar, qui comme qui dirait, permet d’interpréter les éléments physiques fixes du lieu réel. L'ordinateur étudie les données des deux radars pour élaborer les environnements de chaque partenaire, afin qu’il n’y ait pas de «figure impossible» pour l’un par rapport à l’autre à cause d'une table, d'un mur, d'un pilier ou d'une plante. Il était quand même conseillé de s'aménager une aire vierge de tout obstacle pour simplifier les calculs.

    Enfin, la combinaison réglable qui permet de placer les capteurs sensitivo-actifs aux meilleurs endroits sur le corps. Entre ces capteurs spécifiques, un tissu électrostatique couvre l’ensemble de la peau afin de pouvoir simuler les contacts.

    Par dessus la combsex, on enfile la «culotte» équipée avant arrière (il en faut pour tous les goûts et tous les sexes). Elle intègre en mémoire les paramètres sensitifs personnels et les limites choisies par chacun. Elle permet aussi pour ceux qui le souhaitent des extrapolations par rapport au partenaire réel, ou des limitations (Un sexe pour l’un peut se traduire par un simple doigt ou une langue pour l’autre).

    Enfin, d’autres périphériques, pour des expériences plus crédibles et variées sont possibles.

    Donc, des chaussons optionnels peuvent aussi être ajoutés pour ceux qui aiment bien qu’on leur lèche les orteils, (surtout pour les amateurs d’orgies) sensations chaudes humides que ne peut pas reproduire physiquement le tissu de la combsex. Puis, quelques capteurs sensitivo actifs de plus pour justement ces sensations aux endroits non prévus en standard.

    Ah, j'ai failli oublier : très important, vendus à part pour des raisons de taille, les gants sensitifs, permettant d’informer l’ordinateur des actions de nos petits appendices si agiles.

    Le fin du fin, c’est aussi de disposer d’un masque facio-buccal pour permettre, non seulement tous les «baisers» possibles, mais aussi (option indispensable) le branchement de l’odoro-simulateur qui dispose grâce au mélange de dix odeurs primaires (comme une imprimante qui mixe trois couleurs pour créer toutes les nuances) du panel nécessaire pour restituer toutes les odeurs de parfums, mais aussi les odeurs corporelles, odeurs parfois si bien rendues qu’on a l’impression que les phéromones y sont réellement incluses.

    Une telle merveille de technologie n’est pas à la portée de toutes les bourses, mais j’avais aussi le salaire d’informaticien le plus élevé de la boîte, bien que  n’atteignant pas les revenus que mon patron s’octroyait en fonction du chiffre d’affaires.

    Je téléchargeai alors mes paramètres par défaut, choisis le lieu et la météo (une magnifique terrasse de piscine car j’aime bien que le tissu reconstitue l’action des rayons ardents du soleil pour réchauffer ma carcasse, mais une pluie tropicale était aussi prévue pour tomber à mi-action afin de pouvoir profiter de plus de sensation «chaud mouillé»).

    Je retouchai (devrai-je l’avouer) un petit peu Marie. Je lui octroyai des seins plus généreux, des lèvres pulpeuses, et des cheveux un peu plus longs afin de bénéficier de leur caresse mais je lui laissai le choix de sa tenue (communication entre systèmes) afin de profiter de son goût sûr pour se mettre en valeur.

    Je me connectai alors à l’ordinateur-serveur de mon système domotique personnel. L’ordinateur de la chambre était bien connecté. Et là, je trouvai Marie qui avait déjà commencé sans moi.

    Elle devait avoir une IA de remplacement. Je m’invitai à la «fête» en cours en choisissant d’abord l’environnement réservé de Marie. J’avais en effet fait sauter dès le départ la protection d’intimité de sa combsex. C’était un avantage certain que j’avais sur elle, simple utilisatrice d’options. Mais, je suis un informaticien très passionné et j’aimais me tenir au courant des goûts réels de ma tendre et chère, pour mieux la combler par des surprises «adaptées» bien sûr.

    Je pus ainsi me voir, retouché par ses soins. Elle m’avait affublé d’un petit anneau pileux autour de la bouche qui me faisait un peu ressembler à Don Diego de La Vega. Cela a aussi un avantage pour certaines stimulations. Elle avait corrigé la légère bouée que ses petits plats commençaient à faire apparaître à mon grand désarroi autour de ma taille.

    J’eus une petite rougeur de fierté à constater que mon sexe par contre était resté conforme à la réalité.

    Marie ne congédia pas l’IA. Une sorte de surfeur blond méga classique de base, avec une gueule d’ange et un air niais. Je me sentis un peu offusqué mais je n’en laissai rien paraître, l’assurant par un grand sourire que cela allait épicer un peu nos rapports. Mais je basculai sa combsex sur une IA clone simulant ma présence et je laissai, à l’écran du boîtier de ma combsex l’affichage de sa scène en cours. Dans le même temps, par l’intermédiaire de la googlebox de la chambre, je me connectai sur mon serveur domotique pour «retoucher» sans quelle ne le sache, les paramètre de son IA afin qu’il soit obligé de s’effacer devant ma volonté de profiter de ma femme et qu’il n’ait que des «initiatives secondaires».

    Au bout de cinq minutes de bidouilles, je fus atterré. Il ne s’agissait pas d’une IA, mais d’une connexion extérieure. Marie me trompait en ma présence.

    Je la regardai, en silence, jouir simultanément de son amant et de ce qu’elle croyait être son mari. Mon cœur se fendit et le sang chaud coula au fond de l’abîme, m’entraînant avec lui dans de noirs tourbillons de désespoir. Mes doigts, au lieu de la toucher virtu-réellement comme je l’aurais pu, se contentèrent laconiquement d’effleurer sa silhouette sur l’écran à cristaux liquides.

    «Marie, mon amour, à quoi joues-tu ?»

    Pas trop vache envers elle, mais très possessif et jaloux, je lançai mon IA dans une reconquête sexuelle endiablée. Il affronta l’intrus tout en couvrant ma femme d’attentions inédites. Je modifiai aussi très légèrement les paramètres de la combsex de Marie afin d’accentuer la pression des stimulations et je fis faire mine à mon IA d’être spécialement excité par cette action trio imprévue. Je forçai ensuite un peu l’intrus inconnu, en lui ordonnant comme s'il était véritablement une IA de me déposer de langoureux baisers à l’endroit le plus abject de ma personne (en fait à mon IA mais il n’en savait rien) et il n’eut d’autre choix que de se soumettre pour ne pas que son imposture éclate.

    Après l’orgasme de ma bien-aimée, je pris officiellement congé d'elle avec des mots pleins d’amour, de tendresse, de passion, encore plus forts et plus intenses que d’habitude. Je voulais qu’elle se rende compte inconsciemment du mal qu’elle me faisait et lui donner des remords. Je voulais garder ma femme.

    Après tout, par combsex interposées, étais-je vraiment un mari trompé ?

    Entre-temps, mon serveur avait enregistré la scène et tous les paramètres de connexion de mon rival. Même si son anonymat était protégé par la loi et son proxy, j’avais accès à l’adresse IP de sa combsex, et à sa prochaine connexion il serait à ma merci…

    Lorsque je rentrai, je ne laissai rien paraître à Marie de mes doutes mais nous fîmes l’amour en direct, sans combsex, que je qualifiai d'«Ersatz pis aller à n'utiliser qu'en mon absence», et j’insistai pour dire qu’au naturel, j’appréciais plus la douceur de sa peau, toute sa réalité déjà si extraordinaire, et qu’enfin, nous n’avions pas encore les moyens de profiter aujourd’hui pleinement de nos qualités réelles réciproques via les combsex

    Ainsi, elle ne pouvait pas inviter son nouveau compagnon de jeu. Surtout qu’un dysfonctionnement de sa configuration googleOS l’empêcha ensuite de pouvoir utiliser  sa combsex «en réseau».

    J’eus aussi pour elle tellement d’attentions qu’elle se permit d’affirmer avoir des raisons de douter de moi, et je dus faire le maximum pour la convaincre du contraire.

    Pourtant, je préparai ma vengeance.

    L’environnement logiciel et conversationnel de la combsex n’eut plus aucun secret pour moi et je préparai mes paramètres «d’ambiance» en fonction de la scène finale qui verrait l’élimination du rival.

    La veille de partir pour un nouveau stage parisien, je lui réparai sa configuration et nous jouâmes avec la combsex en fin de soirée. J’étais au salon tandis qu’elle était dans la chambre.

    Ce fut volontairement très «moyen».

    Le lendemain soir, à 21 heures, le Bellâtre était là. J’affinai alors les paramètres de ma bien aimée afin de la faire grimper au plus haut qu’elle n’ait jamais été, mais tout en nuances. Son amant eut même droit au beau rôle plusieurs fois et je constatai que ma très chère moitié se laisser entraîner dans des jeux pervers.

    Je me couchai sous elle. Elle me chevaucha, choisissant pour moi l’entrée des artistes et faisant face à son amant. Je la laissai faire, la maintenant bien droite, puis je redonnai le contrôle à mon IA. Il ne devait plus la lâcher. Lorsque l’avatar de l’IA supplémentaire entra en scène dans le dos de l’amant, la première IA, celle à mon image, maintint sa main sur la bouche de mon épouse qui ne put le prévenir.

    Derrière lui, en peignoir, se tenait un impressionnant mandarin gras et dodu. Je filmai la scène et je vis les yeux de mon épouse s’agrandir démesurément quand il ouvrit son peignoir. En lieu et place de sexe, il y avait une sorte de grosse courge turgescente, aux contours tarabiscotés, et aux boursouflures anarchiques et plutôt disproportionnées, surtout pour l’emploi qui allait suivre.

    J’envoyai alors par le Net la nouvelle configuration des paramètres par défaut préparée pour la combsex de mon adversaire. Autant dire que les valeurs dites de sécurité et de confort avaient varié par rapport à la configuration d’origine conseillée. Aucune erreur ne perturba le reste de ma vengeance.

    L’avatar surprit très fort l’intrus. Celui-ci se cabra sous l’action de sa combsex qui répercutait tous ses mouvements réels et l’avatar lui saisit les mains pour lui tirer les bras vers l’arrière, tandis que se redressant, les pieds du malheureux ne devaient plus toucher terre. La sécurité ne fonctionna pas et il resta en plus prisonnier de son système et de sa combsex. Le ciel se couvrit de nuages noirs tandis que le soleil se changea en un rougeoyant brasier.

    Le mandarin se mua aussi en gorille gardant au niveau du sexe toutes les caractéristiques de la cucurbitacée initiale, inspirée d’une coloquinte torturée mais bien nourrie du jardin de ma mère. L’animal l’entraîna derrière un bosquet où il le soumit à un pilonnage intensif, que la combsex put reproduire physiquement jusqu’au dernier détail, y compris une forte odeur très nauséeuse qui le fit réellement vomir dans ses hoquets de douleurs. Il était aussi gêné par la simulation d’un rat crevé dans sa bouche qui pouvait aller jusqu’à l’étouffer. Mon sens de l’interdit m’avait empêché de lui mettre autre chose de plus humiliant. Il n’échappa pas, par contre, au sol couvert d’orties. La combsex agit alors sur chaque centimètre de peau afin qu’il en garde vraiment un souvenir cuisant.

    Ma femme prit peur. Mais pour elle, le châtiment ne fut pas le même. Elle fut juste un peu fouettée sur les fesses, alors que l’avatar sous elle s’était mué en Belzébuth avec un chat à neuf queues entre les jambes. Je comptais en effet lui pardonner après ma colère.

    Puis je débranchai tout, avant que l’autre ne passe de vie virtuelle à trépas réel.

    J’ai alors perdu mon travail. Mon patron de son lit d’hôpital n’hésita pas à se séparer de son meilleur informaticien alors que les chirurgiens se demandaient comment ils allaient faire pour réparer les trois sphincters déchirés.

    Il porta plainte, ce qui mit l’affaire dans la sphère publique. La société fabricante des combsex eut une mévente passagère et perdit des millions d’eurollars.

    Marie ne me pardonna pas. Lorsque je rentrai de stage, elle avait quitté la maison, maison que je perdis aussi dans les divers procès qui suivirent.

    Aujourd’hui, je travaille toujours sur les combsex. Je suis à nouveau le meilleur informaticien et le mieux payé de la boîte, même si la paye sert à rembourser mes dettes. J’ai aussi un magnifique logis, à l’écart dans l’emprise de la société pour des raisons de tranquillité. La boîte n’a pas eu d’autre choix que de me récupérer, au moins pour rassurer ses clients. J’ai d’abord dû travailler la sécurité, afin que personne ne puisse reproduire mon acte.

    Maintenant, je m’occupe du développement du concept et du matériel. Les environnements, les périphériques… Ma sensibilité du corps et de l’esprit féminin m’aide et j’ai des milliers de propositions de volontariat chaque jour sur le Net pour faire partie de ma centaine de bêta-testeuses qui chaque jour font vibrer les murs du pavillon de plaisir et affolent les instruments de mesures neuro-sensitifs, situé juste à côté de la principale usine de production. Je dois m’adapter aux goûts de toutes ces dames, aux diverses mensurations, aux diverses cultures et à toutes les perversions possibles et imaginables dont l’esprit humain a le secret.

    Le projet actuel, c’est une pièce toute équipée «ambiance», avec ordinateur inclus, pour deux personnes réelles et je travaille sur un scénario d’orgie romaine qui sert d’arrière plan, mais permet la participation simultanée de six avatars/IA pour «jouer» avec le couple. Le contrôle des muscles par le système pour synchroniser les deux partenaires n’est qu’embryonnaire. En effet, le futur projet, conçu pour faire baisser les coûts, puis les prix et donc augmenter les ventes sera beaucoup plus radical. Un casque intégral anesthésiera le corps et agira sur le cervelet au niveau de la nuque. Tout sera simulé dans cette «bulle» autour de la tête.

    Ce n’est peut-être pas l’emploi dont rêvent tous les étudiants en informatique courant derrière la distinction de meilleur informaticien mais j’ai des compensations.

    Je crée des IA et des avatars entièrement préprogrammés sur des modèles masculins idéaux, et, malgré mes efforts, j’en rougis : c’est encore l’avatar de ma propre personne qui est statistiquement le plus utilisé de par le monde, alors que mon physique est plutôt moyen, sur des critères objectifs. C’est ça la célébrité. Même mon ex-patron fait grimper les statistiques en s’amusant à lui faire subir les pires avanies virtuelles. Je m'en moque puisque je ne suis pas connecté pour en ressentir les conséquences. Je le sais parce que des milliers d’ordinateurs, à l’insu des «connectés» observent l’emploi des combsex afin de pouvoir encore et toujours faire évoluer le produit.

    Par contrat, je ne dois pas avoir de compagnon de «jeu» stable. Je représente le célibataire disponible permanent. Mais cette clause ne m’est pas si lourde à supporter. Dans mon système informatique personnel, j’ai l’avatar de Marie, plus complet que n’importe quel autre en précision du détail. Et je simule même son vieillissement. Car jusqu’au bout, c’est elle que j’aimerai…

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Table des matières
  1. Préface
  2. Ad Vitam et Æternam
  3. Drapeau Noir
  4. Le forum Maléfique
  5. Nuit d'angoisse
  6. Fibre artistique
  7. Masques et Mascarades
  8. Virtuellement sien
  9. Sentimental Blog
  10. Résopolis
  11. Jackpot
  12. L'ascète prophète du Net
  13. Paris au mois d' Août
  14. Inspiration
  15. Le Sujet délire (pas très Net)
  16. Nipponne
  17. Survivre sur le Net
  18. Mégalo Maniaque
  19. Fil noir
  20. Grand Foutoir
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