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Quelques nouvelles du NET

Par Fredleborgne

Œuvre publiée sous licence Licence Art Libre (LAL 1.3)

Date de publication sur Atramenta : 1 avril 2011 à 0h00

Dernière modification : 16 octobre 2013 à 1h07

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Préface

    Le Net est un outil de communication, mais un outil mystérieux pour certains. C'est aussi un outil qui change nos habitudes.

    Ce recueil de nouvelles me permet de diversifier la vue que vous pourriez avoir sur le Net, tout en faisant de la science-fiction, de l’horreur, du suspense, du policier, de la prospective, et même du théâtre sous une nouvelle forme. J’y rajoute une pincée de poésie, beaucoup d’humanité, un peu de sexe parfois. J’espère ainsi vous sensibiliser à la technique, à la virtualité et à mon combat pour la liberté contre les intérêts industriels broyeurs d’âmes.

    En effet, je ne condamne pas les entrepreneurs qui parviennent par leur travail, leur perspicacité, leur pugnacité et leur inventivité à gagner de l’argent tout en fournissant travail et richesses à la société.

    Je condamne le capitalisme sauvage qui étouffe les petits entrepreneurs par tous les moyens, y compris légaux (ce n’est pas une erreur) mais de mauvaise foi, et qui par la concentration des entreprises (presse, industrie lourde, industrie de service,) et la collusion avec les politiques impose ses produits sur le marché et la publicité dans tous les foyers.

    Cette publicité, en fin de compte payée à la fois par le producteur contraint de réduire ses marges et le consommateur (elle entre dans le coût de fabrication), est devenue une machine à investir les esprits. L’abêtissement rend les gens plus fragiles face à leurs méthodes et ce deuxième effet d’aliénation les prépare aux campagnes futures déjà programmées.

    Enfin, les médias complices relayent la publicité et simplifient leurs contenus eux-aussi. La société des loisirs devient un tourbillon à la fois envoûtant et trompeur qui appauvrit intellectuellement et financièrement.

    Bien sûr, les hommes politiques utilisent ces médias. La collusion se fait et les états deviennent des pompes à fric institutionnalisées, protégeant ces multinationales iniques nécessaires à la réélection de leurs politiciens de paille. Le citoyen est donc tenu par l’état et travaille pour l’élite bénéficiaire des mégas bénéfices, tandis que le salaire de base baissera petit à petit pour être un jour, pour des motifs de compétitivité, équivalent partout dans le monde, quand il ne sera plus possible de trouver un «moins-disant». En attendant, les déséquilibres permettent d'enrichir encore plus les opportunistes sans foi ni loi …

    Néanmoins, ces nouvelles reposent sur des ressorts beaucoup plus complexes que la simple lutte contre les vampires de notre monde moderne. Elles ont été écrites suivant une optique de développement intellectuel personnel du lecteur (comme de l'auteur d'ailleurs) dans un cadre technique, mais aussi artistique. Enfin, la lecture est aussi un loisir...

    Le premier ressort est un gros morceau : La loi DADvSI,(2006) qui complète la loi sur la confiance numérique de 2002 (LCEN). Autant dire que dans ces deux lois, celui en lequel on n’a pas confiance, c’est l’internaute citoyen. Tout le reste, c’est un traité de bon usage entre les sociétés commerciales qui avantage… les plus fortes. La loi DADvSI quant à elle utilise le prétexte des droits d’auteurs pour permettre le flicage du Net, l’application de la propriété intellectuelle en matière de brevet logiciel et l’élimination par voie judiciaire des gros consommateurs de bande passante pour permettre aux médias plus officiels de s’installer à leur place.

    Autant dire que je ne porte pas ces deux lois, et leurs investigateurs, dans mon cœur.

    Le second moteur est très technique. C’est le réseau lui-même. Avec ses programmes, ses us et ses coutumes, il est vraiment un monde à part. Le transformer en pâle copie de la réalité est illusoire, mais possible à force de matraquage de l’esprit et de confiscation des moyens. Mon but est de vous faire réfléchir et de vous mettre en colère. Alors, je suis très dur dans les sujets abordés. Je ne suis pas non plus spécialement accessible lors d’une première lecture. Mais si j’arrive à stimuler chez vous un débat intérieur sur ce que vous avez lu, et que vous me relisez ensuite, alors vous profiterez encore d’une nouvelle lecture de la petite histoire, car, averti, vous entrerez cette fois complètement dans le bain ou dans la peau des héros.

    Ensuite, il y a l’humour, parfois cynique ou désabusé, souvent mordant ou décapant, jamais gratuit, toujours présent. Il peut vous apparaître au détour d’une ligne, en filigrane ou en prenant du recul. Car je ne me prends pas au sérieux et l’humour est indispensable au divertissement intelligent. Je souhaite aussi que vous passiez un bon moment, non pas à me lire car moi-même, je ne suis pas toujours satisfait de ma prose, mais à ressentir ce que mon trop maigre vocabulaire tente de vous décrire. Tout ce que j’écris a un but ponctuel qui sert des desseins plus larges destinés au but final.

    Enfin, il y a l’humain, le cœur de toute création. La vie, ce qu’on croit, ce qu’on est, ce qu’on voudrait être. Cette partie de nous, commune à tous en fait. Nous réagirions, je pense, tous pareillement si nous avions le même vécu. Je parle de réaction immédiate et non pas de réflexion sur un sujet. Moi, je vous propose ma réaction (celle de mon héros du moment) aux circonstances que le web est en train de créer. Car le web va influencer aussi notre façon de vivre, comme le portable (téléphone) a déjà changé quelques habitudes.

    Il n’y aurait pas d’humain sans jeu. Alors, je joue, sur tous les tableaux, entre réalité, virtualité, avatar humain avec pseudo et intelligence artificielle. Je joue avec vos nerfs, des thèmes connus, avec les mots comme à l’imbécile. Le jeu peut servir d’apprentissage toute notre vie. C’est aussi celui qui peut nous consoler de ce qu'elle nous a appris.

    Mes textes sont très liés à l’actualité du moment de leur création. C’est parce que celle-ci stimule mon imagination et crédibilise la fiction.

    Ainsi ma première nouvelle « Ad Vitam et Æternam » s'articule autour de la propriété intellectuelle d’une simple idée à exploiter. La nouvelle détaille aussi cette idée qui est une application possible du Web au service de l’humain. Les japonais, paraît-il, ont monté déjà des cimetières virtuels. Une idée peut jaillir en plusieurs endroits. Certains la brevetteront là où ils pensent qu’il y a de l’argent à se faire alors que d’autres la mettront en application comme « prolongement naturel » du progrès, une simple application et non un « concept nouveau ».

    Alors, pourquoi le type qui a breveté à Tokyo devrait toucher des royalties de mon histoire le jour où il la lira alors que j’ai eu cette idée sans avoir appris le japonais ? (Mais si ça se trouve, son brevet n’est devenu public qu’après ma première publication sur le Net…)

    La seconde nouvelle est une allégorie de pirates informatiques se promenant impunément sur le Net jusqu’à ce que les forces de l’ordre décident de les affronter. Le parallèle se fait aussi avec toutes les limitations aujourd’hui de la liberté en général, sur la route en particulier. Enfin, je me suis un peu inspiré d’une scène de « il était une fois la révolution » mâtinée de Mad Max.

    Le Forum Maléfique est un hommage à H.P. Lovecraft, grand maître de l’horreur. Au passage, je « réponds » aux trolleurs sur le Net qui pourrissent les forums et je joue sur la « nébuleuse du Net ». Ceux qui y verront des références au 5° élément auront au moins joué le jeu visuel du « voyage ».

    La « Nuit d’Angoisse » pourrait de prime abord être considérée comme non liée au Net, puisque celui-ci n’apparaît que de façon très effacée au début. C’est vrai et c’est faux. Cette nouvelle a été inspirée par la diabolisation orchestrée par les ennemis du Web . Le Net serait plein de pédophiles qui tentent de rencontrer vos enfants. De même, les sites de rencontre sont préjudiciables à l’équilibre de vos enfants. Or, le Net n’est qu’une occasion de plus pour faire des rencontres. Mais le problème est ailleurs.

    D’où la négation selon moi de fliquer le Net et de verrouiller l’accès que peuvent en avoir les adolescents. Si mon fils doit voir une fille nue, je préfère qu’il la découvre sans honte sur le Net plutôt qu’il cherche à espionner sa sœur par le trou de la serrure de la salle de bain.

    Et bien sûr, c’est le dialogue entre adulte et enfant, et une bonne explication de la vie qui prévaut, plutôt que cacher et interdire qui conduit au drame. Je rajoute qu’une lecture optimiste de ce texte est possible car la fin est volontairement «voilée».

    « Fibre artistique » est un plaisir pour moi. Relativité des points de vue, brouillage historique, virtualité bien gérée, jeux de mots, intelligences artificielles, et humanité partielle de A.L.I, extra-terrestres comiques en dieux irresponsables … il faut suivre ce pamphlet sur l’art, la création et le mystère de l’inspiration.

    « Masques et mascarades » est un hommage au théâtre, à tous les théâtres. En trois actes dont un sur une scène virtuelle, les personnages décrivent une tyrannie, à la fois sur le Net et dans la vraie vie. Un projet d’évasion est monté. Les personnages sont aussi symboliques puisque on retrouve l’idéaliste, le politique et le marchand. Mais pour une fois, le héros n’est pas celui qu’on croit. Même le sens des mots est masqué. Sachez le lire, malgré la "stupidité apparente" du début.

    Désolé pour « Virtuellement Sien ». Cette nouvelle a fortement choqué mon entourage, peu rompu à ce qu’on peut trouver sur le Net. Bien que j’aie évité la plupart des mots crus, même les mots normaux sont atteints par la sexualité débridée du texte.

    Frustration, gadgets et trio amoureux. Amour, machisme, violence et une virtualité intimement très réelle. Que pourrais-je vous dire de plus sinon qu’une culture informatique est aussi indispensable ?

    Pour vous réconcilier avec le sexe sur le Net, "Sentimental Blog". Cette petite histoire à l'eau de rose, ambiguë malgré tout, propose en sus un moyen de répandre avec profit des "histoires" de Net. Elle invite aussi à une "chasse au blog", le blog étant assimilable à un trésor caché. C'est parfois le cas, et chacun n'a pas la même vision du trésor. De plus, une chose peut être banale pour l'un et précieuse pour un autre. Le Net regorge encore de "trésors personnels".

    Encore plus difficile. « Resopolis » est une révolte personnelle contre la tyrannie des responsables réseaux obsédés par la sécurité des systèmes informatiques. Les utilisateurs sont tellement bridés qu’ils peuvent à peine faire leur travail quand tout va bien et se retrouvent dans la panade quand le message d’erreur apparaît. Les grands champions de la « GPO » (ils se reconnaîtront, si vous ne savez pas, c'est pas vous) deviennent alors des cliqueurs qui cherchent un peu au hasard à débloquer l’utilisateur individuellement alors qu’il y en a cent cinquante à dépanner derrière.

    C’est ce qui se passe quand on verrouille au maximum avec un outil qu’on ne maîtrise pas bien, qui plus est en constante évolution et face à de plus en plus de charges. Chaque évolution veut dire « nouvelles fonctions » et nouveaux dysfonctionnements. Vous m’avez compris ?

    Bien sûr, inévitablement, encore une fois, des humains qui souffrent et de l’humour, malheureusement pour beaucoup, en « private jokes ». Les résomen apprécieront. Les autres resteront plus au premier degré au niveau technique, pourront trouver une autre explication, mais surtout des références à certains dysfonctionnements de notre société.

    Puis, un petit "Jackpot", tout simple, mais bien improbable. D'habitude, sur le Net comme ailleurs, c'est plutôt le contraire qui peut se passer.

    «L’ascète prophète du Net» a été écrit après la création de ce recueil mais avant qu’il soit effectivement imprimé (en première version). C‘est donc in extremis qu’il se retrouve dans cette compilation de nouvelles. Il en vient à s’interroger, non seulement sur le libre aujourd’hui sur le Net, mais aussi sur le désintéressement en général. Les moines bouddhistes vivent des dons de la population et en échange, se chargent de toutes les pratiques pour honorer Bouddha.

    En partant du même principe, un créateur de freeware, un bénévole virtuel ou pas, un arbitre ou modérateur peut-il, bien que non payé, bénéficier d’un retour volontaire de la part des gens auxquels il rend service ? Ces pourboires seront-ils pour autant suffisants pour que perdure le service ? De plus, je commets un crime de lèse-majesté en transformant les droits d’auteurs sur-exposés actuellement en simple reconnaissance pécuniaire laissée à l’appréciation des « consommateurs ».

    Le modèle économique du don ne peut pas faire concurrence à celle du commercial qui impose le prix. Est-ce vrai ? Oui dans une société victime d’une libéralisation cannibale, qui laisse exsangue et insatisfait le consommateur qui, asservi à sa boulimie va se tourner vers le libre et le piratage quand ses moyens ne lui permettent plus d’assouvir ses pulsions induites par la publicité à outrance depuis son plus jeune âge.

    Le don et le bénévolat sont donc tués par le mercantilisme à outrance, et l’égoïsme de l’être en proie à l’insatisfaction.

     L’ascète accepte son sort car selon lui, son sacrifice devrait éveiller les consciences là où la théorie et les paroles ont échoué. La récupération-vol de ses œuvres acquises pour un prix dérisoire par ses ennemis et la dernière phrase, cynique, du narrateur enterrent cet espoir car la générosité alimente dorénavant les professionnels de la pompe à fric qui jouent sur les deux tableaux. En plus, son histoire (telle que vous la découvrez) a été rendue caricaturale, à la limite d’une invention de bas étage. Heureusement, elle marche avec les gogos, et ceux qui pourraient s’en inspirer pour reprendre le flambeau s’en détournent écœurés par son apparente vulgarité à laquelle elle est aujourd’hui condamnée. Ainsi, pas de risque de «nouvelle vocation».

    Pour terminer ce recueil, un épisode inédit de ma «Guerre contre les Majors ». Je profite d’un nouveau personnage pour présenter un canevas du « cadre » de celle-ci, repris dans tout le roman. Ce texte manque d’humour dans le rythme à cause du personnage principal, alors que le cadre fantaisiste décrit est assez corrosif quand on y pense à part. Si la « Guerre contre les majors » et les principaux thèmes ont été mis en place entre février et juillet 2006, et publié sans la présence du personnage, ce texte écrit en octobre 2006 profite de l’actualité «catastrophique » sur le réchauffement climatique et de la sortie du livre de Jacques ATTALI qui présente quelques analyses similaires aux miennes dans son ouvrage, au sujet du « rouleau compresseur culturel » américain entre autres.

    Ce personnage, dont l’agonie a déjà commencé, sait qu’il est d’une époque révolue et qu’il va disparaître avec ses derniers vestiges. Sa mort à ce titre serait presque une bonne nouvelle pour lui. Cerise sur le gâteau, il a aussi la chance de comprendre le nouveau monde qui va émerger. Néanmoins, il ne le sait pas lui-même, mais les quelques lecteurs du tome 1 de la « Guerre des Majors » peuvent découvrir par quel subterfuge, je peux donner à cet homme une retraite honorable. Seulement, comme tout homme devrait l’être en permanence, il est prêt à mourir sans peur et en paix avec lui-même. Je suis très fier d'avoir écrit cette nouvelle avant l'action du mouvement "Les enfants de Don Quichotte", car il y a un petit quelque chose sur le logement des SDF que... mais vous le verrez.

    Ma "Guerre des Majors", les majors symbolisant plus les trusts et les arrangements entre politiques, médias et industriels que les seules majors de la musique et du cinéma reprend d'ailleurs des thèmes de société avec ma vue et non celle qu'on veut nous montrer.

    Néanmoins, moi aussi, je peux être victime parfois de tout ce qu'on nous assène quotidiennement sous forme acidulée.

    Je rajoute, en BONUS, les textes édités dans le même temps sur le site. Ils sont bien sûr en relation avec le Net, mais ne sont pas des nouvelles à proprement parler.

    « Inspiration » est le combat de l’homme libre et fier qui s’exprime. Cet homme est en chacun de nous, et tels les chiens de prairie, au moins l’un des individus du groupe doit être debout pour surveiller l’ennemi. De plus, voyant au loin, l’homme s’exprime « inspiré » et au-dessus des basses contingences.

    « Pas très Net » joue sur les notions de folie et de connerie. Désolé pour le mot un peu cru et agressif. Néanmoins, il occupe sa place dans le dictionnaire et fait partie des grandes incompréhensions de notre siècle.

    Son sens varie aussi d’une personne à l’autre. Il parle de la solitude de l’albatros dans une société qui ne s’exprime plus que pour des futilités. Grâce au Net, l’albatros peut contacter ses semblables après le cri jeté sur la toile.

    « Nipponne » est une parodie d’une poésie qu’on ne présente pas, enfin j’espère. Le but est le même, sinon que l’auteur n’est pas qu’un poète, mais surtout un informaticien passionné. La femme à charmer doit être à la hauteur de la passion qui consume l’informaticien pour l’informatique, mais aussi pour la femme.

    Puis, trois textes sur la jungle « virtuelle ». Le Net est telle la forêt amazonienne où les grands arbres font de l’ombre aux petits ? Comment y faire « éclater mon talent » ?

    Pardon pour cette interrogation qui flatte mon ego, mais c’est tout de même la question que se posent nombre de blogueurs. Un peu de cynisme et d’ironie sur mon dos et ma vision un peu paranoïaque du Net ne peut nuire à votre plaisir de lecteur, n'est-ce pas ?

    Car le but de cet ouvrage est avant tout celui-là : vous offrir du plaisir et de la distraction sans nuire à votre intelligence. Cette motivation, vous la trouverez exprimée dans le dernier texte : Motivation mégalomaniaque.

    Premier ou second degré ? À vous de juger.

    Pour terminer, "Fil Noir" laisse le goût amer de la séparation, d'un individu comme aussi d'une époque révolue. Le Net change, et le "Far Net" a été remplacé par le "biznet", une espèce de "programme à la demande" et de télétexte de luxe, avec une teinte de jeux fait pour enlever le pain de la bouche de l'internaute. Mais le texte est assez explicite...

    Je ne résiste pas à la tentation de vous inviter à lire un texte du 16 ème Siècle, un grand ami de Montaigne, Étienne de la BOETIE. Son « discours sur la servitude volontaire», écrit à dix-huit ans est toujours d'actualité et j'ai l'impression de subir, moi, la tyrannie de quelques-uns imposée par la passivité des masses. Je remercie au passage un autre auteur de « In Libro Veritas », Sihemalik, pour m'avoir fait découvrir ce texte.

    Bonne lecture et merci d'avoir choisi ces pages pour occuper votre temps.

    Fredleborgne

    Post Scriptum

    Pour cette réédition, j'ai rajouté quelques textes, issus de mon «expérience «Grand Foutoir». Des parodies dont vous reconnaîtrez facilement l'original, et une petite «profession de foi» pour une mobilisation continue des internautes/citoyens...ainsi que quelques dessins de Guy Masavi, que vous avez déjà remarqués, histoire de ne pas laisser de pages blanches.

Chapitre suivant : Ad Vitam et Æternam

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Table des matières
  1. Préface
  2. Ad Vitam et Æternam
  3. Drapeau Noir
  4. Le forum Maléfique
  5. Nuit d'angoisse
  6. Fibre artistique
  7. Masques et Mascarades
  8. Virtuellement sien
  9. Sentimental Blog
  10. Résopolis
  11. Jackpot
  12. L'ascète prophète du Net
  13. Paris au mois d' Août
  14. Inspiration
  15. Le Sujet délire (pas très Net)
  16. Nipponne
  17. Survivre sur le Net
  18. Mégalo Maniaque
  19. Fil noir
  20. Grand Foutoir
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