Atramenta

Retour à l'accueil Atramenta

Le triops, un crustacé d'eau douce des mares temporaires de Mauritanie

Par Jean-Pierre Duhard

Œuvre publiée sous licence Creative Commons by-nc-nd 3.0

Date de publication sur Atramenta : 25 août 2011 à 8h03

Dernière modification : 14 mai 2013 à 8h09

Vous êtes en mode "plein écran". Lire en mode normal (façon ereader)

Préambule

Des publications à but non lucratif et à destinée humanitaire :

école de Kokora et orphelinat de Banfora (Burkina Faso)

 

 

Secrets de cuisine de Mamie Germaine 

(recettes de Gironde, Charente et Périgord) - Préface de Y. Coppens -

Germaine Penaud, née en 1916 à Saint-Christoly de Blaye dans une famille modeste sut très tôt qu’il fallait travailler pour vivre. À l’école de la nécessité, elle apprit à tout faire de ses mains, dans la maison comme dans les champs, et découvrit le prix de chaque sou gagné ou épargné. Mariée en 1941 avec un industriel en bois, et mère de deux garçons, elle développa au long des années ses talents de maîtresse de maison, devenant une cuisinière réputée, dont la table était assidûment fréquentée par les nombreux amis ou clients.

Ce sont des recettes de la campagne girondine et périgourdine qui sont détaillées, fruit de décennies de pratique et d’invention, et recueillies par son fils aîné. C‘est une cuisine multiculturelle avec des préparations rurales d‘un monde paysan où l‘on vivait de la ferme et du jardin, de la chasse et de la pêche. Les différentes facettes de cette cuisine de famille sont classées en 5 chapitres : chasse, pêche, ferme, jardin, desserts.

Chez l'auteur, avec dédicace, au prix de 18 euros (port compris)

 

Le rescapé du Ténéré - roman saharien - parution janvier 2013

« Le roman saharien est un genre littéraire à part entière, sans doute spécifiquement français. Entre les deux guerres, en pleine période coloniale et jusque dans les années 1960, il a connu un grand succès. Le grand talent de Jean-Pierre Duhard est d’en avoir ressuscité l’esprit et la manière dans son  Rescapé du Ténéré.

L’intelligence de la construction de ce récit, fondé en grande partie sur des souvenirs de l’auteur qui remontent à une quarantaine d’années, vient du mélange d’un Sahara « actuel », accessible il y a encore peu de temps aux touristes et d’un Sahara « éternel », dans lequel des groupes touaregs vivent toujours dans les mêmes conditions de simplicité et de frugalité.

Un groupe de Français, somme toute représentatif des touristes contemporains, accomplit un circuit entre l’Aïr et le Kaouar, de l’autre côté du Ténéré, au Niger. L’un des buts de l’expédition est de permettre à l’un d’eux, cinéaste, de filmer les ruines de la fascinante ville de terre abandonnée de Djado. Mais les choses ne se passent pas aussi facilement qu’on aurait pu le prévoir. Une série d’incidents surviennent qui transforment peu à peu ce voyage en une dramatique épopée dans laquelle un formidable suspense s’installe, rendant la lecture nécessaire et urgente jusqu’à son terme.. (François Soleilhavoup) »

La soumission des Touareg de l'Ahaggar parution avril 2013

« Jean-Pierre Duhard, s'appuyant une documentation considérable, puisée dans les archives et dans les publications d'époque, brosse avec minutie et objectivité un historique de La soumission des Touareg de l'Ahaggar, qui furent les derniers à s'opposer à la conquête du Sahara.

Il s'est attaché à faire revivre la petite histoire, souvent oubliée de la grande, et qui est celle des hommes connus ou non qui en furent les acteurs. Le cadre chronologique retenu va de la conquête de l'Algérie à partir de 1830, un préalable nécessaire, à la mort du général Laperrine dans un accident d'avion au sud de l'Ahaggar en 1922.

Avant de soumettre le bastion central du Sahara, il fallait le cerner, et ce fut à partir du Soudan français et de l'Algérie. Le lecteur pourra suivre l'enchaînement des évènements, avec ses hauts faits et ses échecs, et méditera sur la grandeur et l'inanité de l'expansion coloniale.

Ce livre, très détaillé, fourmille de petits faits et d'anecdotes qu'ignorent souvent les livres d'histoire et qui, tels qu'ils sont rapportés, enrichissent d'humanité l'exposé des événements.»

Le spahi Fernand Ravin, une vocation saharienne parution mai 2013

« S'appuyant sur les écrits conservés par la famille Ravin-Paré, et sur une documentation importante, puisée dans les archives des services historiques et dans les publications d'époque, l'auteur relate avec talent les aventures sahariennes du spahi Fernand Ravin en les replaçant dans leur contexte.

D'engagement en engagement, il passera du Soudan en 1894, où il rencontre Laperrine à Tombouctou, au Sud tunisien en 1895, puis au Sud algérien en 1896, où il retrouve Laperrine. Après un raid audacieux vers In-Salah en 1898, il est incorporé à la Mission Foureau-Lamy, dont il partage les aventures pendant 2 ans. Le dernier engagement le conduit en Mauritanie, où il devient l'adjoint de l'administrateur Coppolani.

Après 16 ans de service, il rentre définitivement en France, s'y marie et entame une seconde carrière, de commissaire de police. Il s'éteint à 86 ans, en ayant toujours conservé ses amitiés sahariennes.

Ce livre, en rendant justice à un spahi oublié, rend en même temps hommage aux hommes de troupe et aux sous-officiers obscurs qui, animés par la foi en leur mission, ont servi la France dans ces pays d'Afrique, sans ménager leur peine, ni leur sang » .

C'était un semblant de guerre (1939-1940)

Chez L’Harmattan (juin 2013)- Disponible chez Amazon et la Fnac.

« Ce semblant de guerre, c'est la Seconde Guerre mondiale qui vit s'opposer la Grande-Bretagne et la France à l'Allemagne hitlérienne. Bien des livres d'histoires ont été écrits sur ce conflit qui fut planétaire, mais ce sont encore les récits des témoins qui nous touchent le plus, dans ce qu'ils ont de concrètement humain.

Ce livre est dans ce registre, réunissant deux témoignages inédits : l'un d'un médecin-lieutenant qui raconte l'absurdité de cette « drôle de guerre », qui fut d'abord sans combattre, avant que l'affrontement n'éclate et que la « bataille de France » perdue en 6 semaines n'impose un armistice honteux. L'autre, est celui du père de l'auteur, ancien goumier de Lyautey en 1922 au Maroc, rappelé de la réserve en 1939, qui tint pendant sept mois un carnet de guerre, et raconta son séjour en stalag, d'où il fut rapatrié sanitaire.

Écrits, l'un dans la réflexion du recul avec un souci littéraire, l'autre dans l'émotion du moment sous forme de notes, ces deux récits ne manqueront pas de captiver tous ceux qui préfèrent la petite histoire à la grande. »

Parcours en Sahara et Sahel

Chez Atramenta, ebook de 226 pages en 8 chapitres.

« Dans ces courts récits, écrits souvent au jour le jour, Jean-Pierre Duhard nous fait partager ses émotions et découvertes lors de ses expéditions le plus souvent hors-pistes, dans le Sahara et le Sahel africain. Les plus anciens datent de 1975, et ont maintenant valeur de témoignage, beaucoup des régions parcourues étant devenues fermées au tourisme en raison de leur dangerosité.

Alors que se réduit le champ de l'aventure, ce n'est pas sans nostalgie que l'on parcourra avec l'auteur ces pistes devenues interdites, avec le regret de ne pouvoir l'y suivre, et l'espoir qu'elles redeviendront libres.»

Le réalisme de l'image féminine paléolithique

CNRS éditeur - Préface de Henri Delporte – Postface de Denise de Sonneville-Bordes- Disponible chez Amazon et la Fnac.

Pour sa thèse de doctorat en Anthropologie et Préhistoire (1989), l'auteur, qui est gynécologue, a recensé et analysé les différentes figures féminines paléolithiques connues en France, incluant celles qu'il a découvertes, et a proposé une lecture anatomique de celles-ci.

Il défend l'idée que ces figures, gravées ou sculptées, permettent d'apprécier le vécu physiologique du modèle qui les a inspirées. Les artistes paléolithiques ont moins cherché à produire des portraits fidèles, au sens photographique, qu'à mettre en évidence des fonctions concernant la reproduction, avec des corps présentant la même diversité que chez le vivant et par des modes d'expression largement conditionnés par la culture.
 

Le réalisme de l'image masculine paléolithique

Jérôme Millon, Grenoble- Préface d'Yves Coppens -

Disponible chez Amazon et la Fnac.

Si presque tous les préhistoriens se sont intéressés aux représentations humaines dans l'art paléolithique, c'est en manifestant une évidente préférence pour les femmes, les hommes n'ayant pas bénéficié d'une aussi grande attention.

L'ouvrage s'ouvre par un exposé des éléments de détermination d'humanité et de sexe des personnages figurés. Puis est faite une étude critique des sujets masculins, à partir des œuvres originales, suivie d'un essai d'interprétation de ces humains masculins représentés, en les rapprochant des images féminines et des figures animales, analysant leur réalisme et proposant une lecture sociologique. 

 

Merci de votre visite

et bonnes lectures !

 

Chapitre suivant : triops numidicus

Couverture
Couverture de "Le triops, un crustacé d'eau douce des mares temporaires de Mauritanie"
Etat
Cette oeuvre est déclarée complète, relue et corrigée par son auteur.
Mode d'affichage
L'avis des lecteurs
  • 19 aiment
  • 1 n'aime pas
Fond : 4 coeurs sur 5
À lire absolument ! : 1 lecteur
Très bon : 2 lecteurs
Forme : 3.5 plumes sur 5
Fluide, agréable, sans fautes... : 2 lecteurs
Correcte : 1 lecteur
Table des matières
  1. Préambule
  2. triops numidicus
  3. élevage de triops en aquarium
Que pensez vous de cette oeuvre ?