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Aperçu de la préhistoire saharienne

Par Jean-Pierre Duhard

Oeuvre publiée sous licence Creative Commons by-nc-nd 3.0

Date de publication sur Atramenta : 1 septembre 2011 à 6h15

Dernière modification : 13 mai 2013 à 17h29

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Gobero, quand le Ténéré était vert

 

 

 

I - des traces innombrables d'occupation humaine

 

Le voyageur curieux qui parcourt les espaces dépourvus de vie du Sahara actuel ne peut manquer d'avoir l'attention attirée par la présence de vestiges humains attestant d'un passé où le désert était habité. Il n'est guère d'endroit où des traces d'occupation humaine n'existent et j'en ai relevé en bien des endroits : dans l'Erg Tihodaïne (Algérie), un atelier acheuléen de taille de bifaces et de hachereaux ; dans l'Erg Chebbi (Algérie), un site atérien en bord de paléolac et un site néolithique de confection de perles en oeuf d'autruche ; à Tazazmout (Mauritanie), un site néolithique avec parures en pierre dure et coquille d'oeuf d'autruche ; à Akreijit (Mauritanie), les ruines d'un village néolithique ; à Nâq (Mali), une station sépulcrale de l'Age du fer ; au pied de l'erg In Sakâne (Mali nord), des sépultures non datées ; à Korogousso (Niger ouest), des perles de toutes époques, en pierre, en céramique, en os, en oeuf d'autruche, en fer ; à Greïn (Ténéré, Niger), un gisement de meules ; etc..

La mission Berliet Ténéré-Tchad de 1959-1960 avait montré que dans le Ténéré avait vécu vers -3 200 une population de chasseurs et de pêcheurs néolithiques, comparable à celle établie en Égypte à la même époque, et fréquentant des bords de lacs ou marécages. Avec l'asséchement de ces plans d'eau, vers le milieu du IIIe millénaire BC, ces Néolithiques ténérens avaient migré vers le sud pour gagner les rives du Niger et du lac Tchad.

 

industrie néolithique ténéréenne (cl. Duhard)

 

 

Les recherches faites par P. Roset dans le massif de l'Aïr et sa bordure orientale ont mis en évidence une occupation ancienne à Tagalagal (SE.. Aïr) , au VIlle millénaire avant J.C. : entre 9 330 B.P. et 9 370 B.P., ainsi qu'au Mont Gréboun (N. Aïr), entre 8 565 et 9 550 B.P. Il existe deux sites du Sahara central contemporains de ceux de l’Aïr : site Launey dans le Hoggar, 9 215 B.P. (fouilles J.-P. Maître) et Ti-n-Taorha dans le Tadrart Acacus, 9 080 B.P., (fouilles B. Barich), confirmant une occupation généralisée du Sahara lors du grand humide holocène.

 

II - le paléolac de Gobero

 

C'est en 2000 qu'une découverte inattendue allait venir compléter les connaissances sur le Néolithique ténéréen. Une expédition paléontologique américaine, dirigée par Paul C. Sereno, directeur du Département de biologie des organismes et d'anatomie, Université de Chicago (Illinois, USA), venue à la recherche de restes de dinosaures dans le sud du Ténéré, découvrit par hasard une nécropole, riche de plus de 200 inhumations.

 

vue satellite Google earth du Se de l'Aïr (Niger)

 

 

 

vue d'avion sur Gobero  (cl. in Serono)

 

 

Le site, portant le nom local de Gobero, est situé à l'extrémité occidentale du désert du Ténéré, à 160 km à l'est d'Agadez au Niger (16°54'34.97"N & 9°30'12.06"E), sur la bordure nord-ouest du bassin du Tchad.

 

corps exhumé par l'érosion éolienne (cl. in Serono)

 

 

Plusieurs expéditions, jusqu'en 2011, ont permis de compléter les récoltes de matériel divers et de pratiquer des datations et des études anthropologiques et faunistiques. Plus de 200 datations ont été effectuées au C14 sur des restes humains et de faune et par OSL sur le sable de paléodunes et plus de 250 sépultures ont été mises au jour et un tiers prélevé. Bien que les expéditions de 2007 et 2008 ont dû être annulées à cause des hostilités entre les forces gouvernementales nigériennes et les tribus touaregs, le premier rapport complet sur Gobero a été publié par Sereno en août 2008.

 

L'histoire de l'occupation du site s'est alors précisée : elle a été en étroite dépendance avec les conditions climatiques de l'Holocène saharien (les derniers 10 000 ans post-glaciaires) et a connu deux époques de fréquentation humaine au Néolithique :

 

- 7700-6200 BCE (9650-8150 BP) : occupation par les Kiffians

- 6200-5200 BCE (8150-7150 BP) : abandon pendant aride sévère

- 5200-2500 BCE (7150-4450 BP) : occupation par les Ténéréens

- 2500 BCE (4450 BP) : abandon pendant aride persistant jusqu'à nos jours

 

Sahara d'hier et d'aujourd'hui (in NG) 

 

alternances arides et humides (in Muzzolini, 1995, fig 30)

 

 

A) Phase 1 (14 000-7 700 BCE) - accumulation de paléodunes dans l'intervalle aride du post-atérien, entre fin du Pléistocène et début de l'Holocène avec formation de paléodunes (datées par OSL) ;

- bien que des intervalles humides aient été notés dans d'autres parties du Sahara lors de cette épriode, il ne semble pas y avoir eu de hiatus dans l'accumulation du sable dunaire

- artefacts ounaniens présents mais pas de sépultures (l'Ounanien est un Epipaléolithique trouvé également au nord du Mali et dans l'Adrar Bous)

 

B) Phase 2 (7 700-6 200 BCE = 9650-8150 BP) début d'occupation holocène = occupation par les Kiffians (Néolithique sub-pluvial). Le Kiffien, dont la culture matérielle est marquée par la production de harpons et pointes en os et d’une industrie microlithique, est le fait de populations pratiquant la pêche, la chasse et la collecte de graines sauvages. Ces chasseurs-pêcheurs-cueilleurs étaient sédentaires, comme prouvé par la présence de sépultures groupées.

- habitats et sépultures en bord de lac. Le paléolac de Gobero, alimenté par des eaux pluviales du massif de l'Aïr, mesurait 3 km de diamètre, avec une profondeur de 3m. Des paléodunes inondées ont formé des îlots ou des péninsules dans le lac. L'absence de poisson-chat géant, témoigne d'une connexion avec le bassin du Tchad plutôt que celui du Niger. Les paléosites ont été submergés quand le niveau du lac a dépassé 5m et les ossements humains inhumés se sont assombris et durcis.

- ce sont des chasseurs-pêcheurs-cueilleurs vivant dans un milieu de savane ouverte avec tamaris, ficus, graminées, et fréquentant les bords de lac ou marécage (présence de joncs et de laiches)

 

la grande faune de savane lors du Kiffian 

 

 

- industrie faite de microlithes, harpons et hameçons en os comme dans le Kiffien, céramique avec "dotted wavy-lines" et zig-zags, analogue à celle trouvée à Adrar-n-Kiffi au SE de l'Adrar Bous, 500 km plus au nord ; la densité des vestiges suggère une population largement sédentaire vivant de la pêche et de la chasse, avec consommation de gros animaux (crocodile, hippopotame, bubale)

- inhumations uniques ou multiples (2 et 3) avec corps en hyperflexion contrainte, certains ornés de parures (bracelet ivoire hippo, perles en pierre et oeuf d'autruche), un associé à une carapace de tortue; ce sont les plus anciens cimetières de Néolithique saharien : le corps le plus ancien est daté de 7 730-7 780 BCE (point-moyen 7 655 BCE) et le plus récent de 6 380-6 210 BCE (point-moyen 6 295 BCE).

- La felsite, une matière première lithique d'origine volcanique utilisée pour la confection de parure semble provenir du bord sud-est du massif de l'Aïr, à 160 km de Gobero, près de l'oued Alllaka, à Takolokouzet ; mais il en existe aussi sur son flanc oriental, employée par les habitants de l'Adrar Bous

- sujets robustes de stature élevée (jusqu'à 2 m), pour les deux sexes ; types humains capsiens, ibéro-maurusiens et mechtoïdes - comme ceux découverts au Maghreb (Mechta-el-Arbi, Algérie), ainsi qu'au Mali (Hassi-el-Abiod, Asselar) et en Mauritanie ; types humains ayant migré à travers le Sahara ;

 

un africain athlétique : jeune homme Nouba (cl. Galan)

 

- vers la fin de la Phase 2 (6 500-6 300 BCE, moyenne 6 525 BCE) le niveau du paléolac a augmenté, d'où la coloration noire des squelettes, obligeant les habitants à se déplacer. La plus grande taille des perches du Nil (2 m de long) témoigne de cette augmentation de la profondeur du lac, qui a atteint 5m. Le problème de l'existence d'autres phases d'inondation n'a pas été résolu.

 

interruption de l'occupation humaine (-6 200 à -5 200 BCE soit 8 150-7 150 BP) lors d'un nouvel aride sévère . Le paléolac semble avoir séché et la population disparu. Pendant un millénaire, aucune trace de vie n'a été trouvée, excepté du melanoides tuberculata, un petit gastéropode en cornet, fréquentant les habitats périodiquement inondés. Cet aride est bien corrélé avec celui observé dans le Sahara central et dans l'ensemble du bassin du Tchad.

 

épisode aride avec installation de dunes 

 

 

 

à gauche, Kiffian - à droite, Ténéréen (cl. in Serono)

 

 

 

C) Phase 3 d'occupation mi-holocène (5 200 à 2 500 BCE soit 7 150-4 450 BP): arrivée d'un nouveau type humain, plus gracile et de moindre stature pour les deux sexes, le Ténéréen. Les caractères de cette culture sont :

- une économie de subsistance diversifiée basée sur les bivalves d'eau douce (mutela), les poissons-chats et tilapias de petite taille, les vertébrés de la savane (herbivores et petits canivores), mais aussi hippopotame et crocodile ainsi que, dans une faible mesure, d'un certain (?) élevage de bétail (bos taurus) ; les ressources en faune et flore des deux milieux (savane et lac) n'ont pas rendu indispensable la pratique de l'élevage et/ou de l'agriculture

- une flore est variée : de savane arbustive ouverte avec prairies avec quelques intrusions d'arbres tropicaux ; flore de lac d'eau douce peu profond et plantes xériques et psammophiles de sols sablonneux. Le lac occupe un petit bassin endoréique drainant les eaux de surface du massif voisin de l'Aïr, et situé entre les bassins du Niger (au SW) et du paléolac Tchad (au SE). L'absence de poisson-chat géant, observé dans le Niger, laisse penser que Gobero était connecté avec le bassin du Tchad.

- une population de sédentaires (ou semi-sédentaires au minimum) comme l'attestent, notamment : l'abondance du débitage lithique sur le terrain, la prévalence de très jeunes mineurs parmi les corps enterrés, les marques de rongeurs commensaux sur les ossements

- des inhumations représentant la moitié du total de celles relevées sur le site ; les corps sont inhumés en posture semi- fléchie, indifféremment couchés sur l'un ou l'autre côté. Dans 20% des cas est associé un mobilier funéraire (os, défenses, céramiques, armatures de pointes de flèches, coquillages) ; pas de disque ténéréen typique, mais armatures ténéréennes en jaspe vert, ainsi que grattoirs et herminettes.

 

industries ténérennes de Gobero  (cl. in Serono)

 

 

- les postures des corps sont parfois arrangées : une sépulture triple datée de 3 315 BCE abrite une femme adulte faisant face à deux enfants de 5 et 8 ans, les trois décédés de mort non traumatique (comme tous les autres corps d'ailleurs) ; les mains de la femme et des enfants sont entrelacées. Dans une autre fosse, un adulte masculin daté de 6595 BP, de haute stature (198 cm), a été inhumé en posture ployée contrainte, mains couvrant la bouche et pieds croisés. Deux adultes, homme et femme, ont été inhumés côte à côte, leurs mains se touchant.

 

sépulture triple sur un lit de fleurs d'une femme et 2 enfants  (in Sereno)

 

 

- des offrandes accompagnent parfois les corps : dans la sépulture triple, 4 armatures de tête de flèches à base convexe ont été trouvées en association avec les corps et des pollens de fleur d'amaranthe (celosia) ont été détectés dans les sédiments sous-jacents ; une fillette datée de 6 785 BP porte un bracelet en ivoire d'hippopotame au bras                                      (cliché ci-après, d'aprés Sereno)

 

 

- des vestiges animaux de la savane et du lac sont présents, y compris tortues et grenouilles, mais sans oiseaux. La preuve du recours à la cuisson en récipients en céramique a été apportée par la découverte d'une poterie en place sur un lit de charbons de bois.

 

D) Phase 4 de présence transitoire (2 500-300 BCE) : elle marque le début d'une nouvelle aridification généralisée du Sahara ; des vestiges (poteries non décorées) indiquent la présence de pasteurs nomades, mais sans aucune sépulture.

 

Beaucoup d'inconnues demeurent : "We are just beginning to understand the complex history of biosocial evolution in the face of severe climate fluctuation in the Sahara, a vast region that was occupied for much of the Holocene by an anatomically diverse series of human population", conclut Paul Serono. Les études se poursuivent, mais les fouilles ont été interrompues en raison de l'insécurité régnant sur cette région du Sahara, comme en d'autres.

 

 

III- le Néolithique dans l'Aïr et ses abords (selon P. Roset)

 

 

A) l’abri de Tagalagal, au sommet du mont Bagzan, à 1 850 m d’altitude, contient un dépôt anthropique renfermant outillage lithique, matériel de broyage et tessons de céramique mêlés à des terres cendreuses et des charbons de bois dont deux échantillons sont datés du VIlle millénaire avant J.C. : 9 330 ± 130 B.P. (7 380 B.C.) et 9 370 ± 130 B.P. (7 420 B.C.). L’outillage en pierre, principalement sur éclats en raison des mauvaises qualités clastiques des roches, comprend plusieurs pièces typiquement néolithiques : pointes de flèches bifaciales et haches à tranchant poli. Le matériel de broyage (fragments de meules et molettes correspond au moins à une intense activité de cueillette sinon à une vraie agriculture, et la poterie, représentée par des tessons, provient de vases particulièrement élaborés leur forme issue de la sphère est soit à large ouverture (récipient de type bol), soit à ouverture rentrante et lèvres éversées. Leur décor couvre la quasi totalité des surfaces. Il recourt à des techniques diverses. La plus utilisée est la ligne ondée pointillée (dotted wavy line) obtenue le plus souvent au peigne fileté souple. On rencontre ensuite l’impression pivotante, des semis de ponctuations et impressions de coins et de lignes parallèles incisées.

 

B) au pied du mont Gréboun, à 200 km vers le nord, un autre gisement néolithique, en stratigraphie sous des sédiments lacustres, a également été découvert par J.-P. Roset. Deux datations, l’une à partir de diatomites provenant de la base des sédiments lacustres recouvrant le dépôt archéologique, l’autre à partir des charbons de bois prélevés dans le dépôt lui-même, ont donné les âges respectifs de 8 565 ± 100 B.P. (6 615 B.C.) et 9 550 ± 100 B.P. (7 600 B.C.). Ce dernier résultat est tout à fait comparable à ceux de Tagalagal, de même que l’est également le matériel exhumé, les différences pouvant tenir à la nature des matériaux utilisés.

 

C) et dans  le Sahara central ..

Il existe deux sites contemporains de ceux de l’Aïr : Site Launey dans le Hoggar, 9 215 ± 115 B.P. soit 7 265 B.C. (fouille J.-P. Maître) et Ti-n-Taorha dans le Tadrart Acacus, 9 080 ± 70 B.P., soit 7 130 B.C. (fouille B. Barich). Il est remarquable de constater que chaque fois, notamment à Tagalagal, la poterie est particulièrement élaborée et qu’il existe d’emblée, semble-t-il, les formes de récipients et les décors que l’on utilisera beaucoup plus tard dans le Ténéré voisin.

 

sites néolithiques de l'Aïr (d'après P. Roset et vue satellite Google earth)

 

 

 

Bibliographie succincte :

 

- Sereno P.C., Garcea E.A.A., Jousse H., Stojanowski C.M. & al. (2008). Lakeside Cemeteries in the Sahara: 5000 Years of Holocene Population and Environmental Change. PLoS ONE 3(8): e2995. doi:10.1371/journal.pone.000299.

- Roset J.-P. (1995). L'occupation humaine de l'Aïr et du Ténéré au Niger, depuis 10 000 ans. in : Marliac A. (ed.). Milieux, sociétés et archéologues, Paris : ORSTOM & Karthala, p. 161-195. (Hommes et Sociétés).

 

Bibliographie personnelle sur le Sahara :

Duhard J.-P. (1991). Une zone de confection d'éléments discoïdes perforés en coquille d'œuf d'autruche près de Hassi Ouchtat (région des Monts d'Ougarta, Béni-Abbès, Algérie). Bull. S.A.B.S.O., TXXVI, n°3, p. 121-130.

   —       (1992). Note de lecture : « Le Tilemsi préhistorique et ses abords ». Bull. SPF, 234-235.
   —       1993). Technique de confection des éléments discoïdes perforés en coquille d'oeuf d'autruche (modèle de Chebbi, Algérie). Le Saharien, n° 126, p. 36-37.
   —       (1998). Preuves d’un âge du Fer dans le Mali Nord-oriental. Le Saharien, n° 145, 37-42, 1 carte, 3 fig.
   —       (2000). La céramique de la vallée de Nâq dans le Mali Nord-oriental. Le Saharien, n° 155 : 30-35, 3 pl.
   —       (2001). Les « perles » de Korogoussi. Le Saharien, n° 159, p. 30-33.
   —       2002). Quelques « couteaux » sahariens. Le Saharien, n° 160, p. 36/39.
   —       (2002). Trois modelages anthropomorphes de mali nord-oriental. Le Saharien, n° 161, p. 43-45, 4 fig
   —       (2002). Quelques aspects techniques dans la confection des « perles » néolithiques en pierre du Sahara. Bulletin de la Société préhistorique française, T. 99, n°2, p. 1-9.
   —       (2003). Tazazmout, une station néolithique de l’Adrar Mauritanien avec atelier de confection de perles en coquille d’œuf d’autruche. Le Saharien, n° 166, p. 20-25.

   —       (2004) . Quelques « ateliers » de perles du Mali Nord Oriental (régions de Nâq et d’Aguîtta) découverts avec le Dr Jean Gaussen. In : Mélanges Jean Gaussen, Société Préhistorique de l’Ariège, 1 vol.

   —       (2007). À propos de labrets en pierre néolithiques du Sahara malien. in : Sahara, n° 18, p. 85-94, ill.
       Duhard J.-P., Chevance O., Pasquet Fr.- (1991.- Un cas de regroupement de haches en silex dans le Sahel malien. Sahara n°4, p. 144-45.

Duhard J.-P., Gaussen J., (1988). Grand "couteau" saharien à dos poli. Bull. S.P.F., T. 85, n°5, pp. 130-131.

   —       (1990). La station sépulcrale de Tin-Nâq-1 (Age du Fer malien). Bull. Soc. Anthrop. B.S.O., T. XXV, n°2, p. 95-103, 1 pl. couleur.
        Duhard J.-P., Gaussen J., Léon M. et G. (1990). Témoignages d'un Age du Fer dans la région de Nâq (République du Mali), Mobilier métallique et parure. Bull. Soc. Anthrop. B.S.O., T. XXV, n° 4, pp. 223-236. 1 pl. couleur.

- (1990). La céramique de Tin Nâq (République du Mali, Pays Ioullemedenne). Bull. Soc. Anthrop. B.S.O., T. XXVI, n°4, p. 211-221.

– (1994). Modelage anthropomorphe trouvé dans le pays Ioulleminden, secteur de Ménaka, cercle de Gao (Mali). Sahara n°6, p. 102-103.

Duhard J.-P., Gaussen J., Moutron B. (1990). Une meule ornée saharienne Sahara n°3, p. 103-104.

Duhard J.-P., Gaussen J., Ridouard P. (1992-93). Statuette féminine ornée néolithique découverte dans les abords du Tilemsi. Sahara N° 5, p. 103-104.

   —       (2002). Trois modelages anthropomorphes du Mali Nord-oriental (pays Ioulliminden, cercle de Gao). Le Saharien, n° 161, p. 43-45, 4 fig.

Duhard J.-P., Glazyrina, T. (2010). Statuette humaine en pierre dure provenant d'El Khatt (Mauritanie). in Sahara, n°21 , p. 194-196, ill.

 

La mission Gobero de Paul Sereno 
 

 

 

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Table des matières
  1. Préambule
  2. Une vocation précoce tardivement réalisée
  3. Mali nord-oriental, vallées du Tilemsi et de l'Azawagh
  4. Jean Gaussen et le Tilemsi
  5. Stations de Karkarichinkat
  6. Les stations de Lagreich
  7. Les stations de la vallée de Nâq (Mali)
  8. Quelques ateliers de perles découverts dans le Mali nord-oriental
  9. aperçu de préhistoire mauritanienne
  10. Gobero, quand le Ténéré était vert
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