Atramenta

Retour à l'accueil Atramenta

Les figures humaines dans l'art paléolithique

Par Jean-Pierre Duhard

Oeuvre publiée sous licence Creative Commons by-nc-nd 3.0

Date de publication sur Atramenta : 25 août 2011 à 8h03

Dernière modification : 18 avril 2013 à 23h34

Vous êtes en mode "plein écran". Lire en mode normal (façon ereader)

Nouvelle figure féminine de la Madeleine (Tursac, Dordogne)

Résumé : L’auteur présente une figure féminine sculptée sur bois de renne, provenant du Magdalénien IV du grand abri de la Madeleine en Dordogne. Elle vient compléter le petit corpus de figurations humaines, qui constitue une des singularités de ce site riche en œuvres d’art. Le corps est représenté en vue frontale, et se résume à un tronc et à un pelvis, avec indication des racines crurales et du triangle pubogénital. Dans sa morphologie il n’est pas sans rappeler la figure gravée de Lespugue et la figure en ronde bosse  de Laugerie-Basse,  et il illustre la tendance au schématisme de ces figures féminines mobilières magdaléniennes. Mots clefs : paléolithique - magdalénien - art mobilier -sculpture -  figure féminine

relevé schématique de Peyrony Image postée par l'inscrit
(in Capitan et Peyrony, 1928)
 

 
 
L’art mobilier de la Madeleine

    Le grand abri sous roche de la  Madeleine, commune de Tursac (Dordogne), sur la rive droite de la Vézère, en amont des Eyzies, est le site éponyme du Magdalénien, terme proposé par G. de Mortillet en 1869. C'est un des premiers gisements fouillés en Dordogne dès 1863 par Edouard Lartet et Henry Christy. Après d'autres chercheurs (Girod, Massénat, Rivière), Denis Peyrony y reprendra des recherches méthodiques de 1910 à 1913, qui permirent à l’abbé Breuil de proposer une subdivision  du Magdalénien en plusieurs phases. Le site a livré des outils et des objets d’art mobilier en quantité, qui sont dispersés dans divers musées, ce qui ne facilite pas leur étude. La reprise des fouilles par J.-M. Bouvier entre 1968 et 1983 et les recherches qu’il fit ont permis de reconstituer la provenance topographique des objets les plus remarquables.

L’abri a été fréquenté sur une longue période par des groupes successifs qui ont laissé leurs industries, allant du Magdalénien moyen au Magdalénien supérieur, avec de nombreux objets en os, ivoire et bois de renne, harpons et sagaies notamment, souvent richement décorés. « Toutes les techniques d’expression, tous les thèmes, tous les types de support sont représentés par une centaine d’œuvres à décor figuratif et un nombre bien plus important d’outils décorés et d’œuvres abstraites » (Bouvier, 1990).

    Dans l’art figuratif, les représentations animales dominent, ce qui est la règle dans l’art paléolithique, tant pariétal que mobilier, avec un riche bestiaire où l’on trouve : cheval (nombreuses têtes gravées), mammouth (gravé sur une plaque d’ivoire de mammouth[2]), bison, lynx, bouquetin, antilope, isard, renne, cerf (biche), sanglier, poisson, etc. Les figures humaines, moins nombreuses que les animales, occupent cependant une place conséquente dans l’art figuratif humain mobilier paléolithique. Les unes sont des représentations de corps humains, les autres, de parties de corps.

    De la « couche inférieure », qui est du Magdalénien IV (Bouvier, 1990), ont été extraits notamment (Capitan et Peyrony, 1928[3]) : un galet pyramidal gravé de deux corps humains[4] (fig. 30, 2 & 3), où l’un, porteur d’un sein, est féminin et l’autre de sexe indéterminé, mais probablement masculin (Delporte 1993, Duhard, 1996) ; un gravure sur os d’un « personnage masqué ithyphallique »[5] (fig. 30 bis) ; deux figures « anthropomorphes » dont l’humanité et le sexe restent à préciser, mais où l’une évoque un embryon humain ou animal (fig.

30, 5 & 6) ; un « lissoir dont une extrémité est découpée en profil de tête humaine » (fig. 30, 4). En provient également un phallus non équivoque[6] en bois de renne  « dont le dessin dispense de toute description », avec son gland demi découvert par le prépuce (fig. 24, n°8). Pour mémoire, cette couche a livré, entre autres œuvres magistrales, « une superbe statuette en bois de renne représentant un bison, la tête retournée, se léchant le flanc » (fig. 25). Les réserves des musées  constituent le plus grand gisement de France et offrent bien des opportunités de découvertes : dans la planche des « objets en os, ivoire et bois de renne diversement décorés » (fig. 31) provenant de cette couche, un objet (fig. 31, 1a et 1b) porte une ornementation particulière, qui n’a pas retenu l’attention des auteurs, le décrivant ainsi (p. 60) : «la lame de poignard était ornée de profonds sillons obliques, symétriques deux à deux, partant du bord et convergeant vers le milieu sans se rencontrer (..). Le manche porte une rainure longitudinale et  trois arcs de cercle profondément incisés probablement pour éviter le glissement dans la main[7] (…). Les incisions profondes (..) étaient destinées sans doute à favoriser l’écoulement du sang des animaux blessés)». Notre lecture est sensiblement différente ; nous y reviendrons plus avant.

    Dans la « couche moyenne », qui est du Magdalénien V, les « documents d’art figuratifs sont beaucoup moins nombreux que dans le Magdalénien IV sous-jacent (Bouvier, 1990). En proviennent un petit bâton percé en bois de renne, orné d’une vulve gravée[8], et peut-être d’un gland pénien (fig. 38, n° 9 à 12), et « une belle tête d’ours brun, léchant le gland d’un phallus qui paraît être en érection » (fig.

40, n°2)[9]. Dans les figures de nature humaine possible, retenons aussi un phallus au gland découvert, « à moins que ce ne fût un bouchon d’outre » (fig. 39, n°8) et un os gravé  de « trois personnages très stylisés se suivant à la file indienne » (fig. 42, n° 10). Le sexe de l’humain gravé sur un bâton perforé en bois de renne du MAN, provenant des fouilles Lartet et Christy [10] me semble incertain, mais le sujet gravé sur un autre bâton en bois de renne conservé au British museum me paraît bien féminin[11]. Quant aux supposés humains de la planche XVI, gravés sur une dalle calcaire trouvée dans la cella de l’abri, et rapprochés des personnages opposés de Laussel (coït ou enfantement ?), ils restent énigmatiques, d’autant que la pièce n’a pas été retrouvée. Capitan et Peyrony, comparant les industries de cette couche et de celle sous-jacente, écrivaient «  l’art stylisé, qui avait débuté pendant la phase précédente, se développa de plus en plus et tint une plus grande place que l’art réaliste dans la décoration mobilière » (p. 80-81) . La « couche supérieure », du Magdalénien VI, n’a pas livré de figures humaines.

La figure féminine sur baguette demi ronde

    Cet objet est exposé dans la vitrine de l’abri de la Madeleine au musée national de préhistoire des Eyzies (MNPE), et étiqueté « fragment de ciseau en bois de cervidé ». Sa nature véritable n’a pas échappée à N. Aujoulat qui, dans son inventaire photographique de l’art mobilier du MNPE[12], l’a dénommé « sculpture anthropomorphe probable ». A juste titre, car il s’agit bien d’un humain, et plus précisément d’une figure féminine sculptée et gravée, représentée de face, de la partie supérieure du tronc à la racine des cuisses, et que je vais à mon tour décrire.

Provenant bien du Magdalénien IV, il s’agit d’une baguette demi ronde longue de 131 mm, taillée dans un bois de renne, probablement dans le merrain ou tige centrale de la ramure. Le renne devait être un gibier préférentiel car « sur certains points, les bois de renne se trouvaient entassés dans tous les sens et formaient un puissant dépôt » dans la couche inférieure ; « ils avaient presque tous subis un commencement de débitage » (p. 32).

    Le support a été réduit de moitié dans son épaisseur, faisant apparaître l’os spongieux, aux alvéoles étroites et serrées, sur le verso plat de la pièce. La partie supérieure de l’objet est régulière, comme si elle avait été sciée, et ne porte pas de trace de fracture. La partie inférieure, par contre, semble brisée selon une ligne oblique irrégulière de gauche à droite et de haut en bas. Telle qu’elle est, elle n’offre pas de difficultés de lecture. La face corticale d’os compact  qui porte la figure féminine a été soigneusement polie, avant voire après, gravure des incisions décrites ; elle offre une section convexe et un modelé qui se retrouve pour les différentes parties du corps figurées, tronc, pelvis et cuisses, et permet de donner un volume à la figure féminine, comme l’offrirait une ronde bosse. Les 2/3 supérieurs ont été légèrement réduits dans la largeur, de façon à dégager la partie tronculaire, qui s’avère plus étroite, de la partie inférieure, pelvicrurale ; de même une réduction de l’épaisseur de l’os compact cortical aboutit à donner moins de saillant  au tronc. Le relief résultant de cette différence de largeur et d’épaisseur permet d’indiquer le rebord  iliaque et de marquer la séparation entre le tronc et le massif pelvien et crural.


 

    Les deux profonds sillons obliques de dehors en dedans, décrits par Capitan et Peyrony, et partant du bord à l’union des 2/3 supérieurs et du 1/3 inférieur, à hauteur de l’élargissement du support, convergent bien vers le milieu et sans se rencontrer. Ils correspondent anatomiquement aux sillons génitocruraux et constituent les deux côtés du triangle pubogénital ; ce triangle est dépourvu de base, le pli hypogastrique n’est donc pas indiqué. Le fond de ces sillons est marqué de stries parallèles, indiquant qu’un outil à pointe étroite a été passé à plusieurs reprises. A droite le sillon est plus large dans sa partie inférieure, alors que l’inverse s’observe à droite, laissant supposer que l’outil n’a pas été utilisé dans le même sens des deux côtés : de haut en bas à droite et de bas en haut à gauche, me paraît-il. Un sillon, également oblique de dehors en dedans, délimite la racine crurale gauche ;  il a le même aspect que le sillon génitocrural droit, plus large en haut qu’en bas, et avec plusieurs stries dans sa gorge. Entre la racine des cuisses, dans la partie médiane, et juste en dessous du niveau où se terminent les sillons génitocruraux, un quatrième sillon a été tracé : c’est une rainure courte, étroite, peu profonde, à bords parallèles, qui correspond anatomiquement à la partie supérieure de l’espace intercrural, quand  les cuisses sont en adduction (serrées), ce qui est le cas.

    Dans l’espace délimité par la partie inférieure convergente, mais non jointives, des sillons génitocruraux on observe une dépression longitudinale courte et peu profonde, bien visible en vue rasante ou tangentielle, qui serait chez le vivant la partie antérieure de l’espace interlabial, la seule partie de la fente vulvaire se voyant sur un sujet debout, en l’absence de pilosité.

Image postée par l'inscrit

Aucun autre tracé n’est visible sur cette face ornée, seins, ombilic ou membres supérieurs. La régularité de la section de la partie supérieure milite en faveur de l’absence initiale de tête ; l’irrégularité de celle de la partie inférieure laisse supposer que les cuisses aient pu être représentées en entier. Les deux bords latéraux portent une incision rectiligne étroite et peu profonde, séparant la face ornée (recto) de l’autre face (verso). C’est sur la face latérale droite qu’ont été tracés les trois arcs de cercle signalés, peu profondément incisés, intéressant uniquement le tronc, d’aspect similaires et se terminant au dessus de la hanche. On ne saurait y reconnaître une figure, mais la présence à l’extrémité du 3e arc, contiguë à la hanche droite, d’un tracé bifide en « Y », pourrait faire évoquer une image pisciforme très schématique, et donner un sens particulier à la frise.  Les traits gravés sur la hanche droite peuvent difficilement être interprétés (poisson ?). Je suis tenté d’en rapprocher le petit bâton perforé trouvé dans la couche sus-jacente, orné d’une vulve sur une face et qui offre 3 images pisciformes sur les faces latérales et postérieure. Le poisson ne pouvait être ignoré de ces Magdaléniens de bord de Vézère, et il est effectivement représenté dans  nombre de sites, le plus fameux étant l’abri du Poisson !

Conclusion

    Cette image de femme sculptée complète heureusement la petite série de figurations humaines de l’abri de la Madeleine, essentiellement présentes dans la Magdalénien IV, et illustre cette évolution d’un style descriptif vers un style elliptique au long du Paléolithique, que j’ai soulignée à propos des figures féminines paléolithiques françaises (Duhard, 1993).

Elle trouve tout à fait sa place à côté des figures féminines schématiques de la même période, comme en offrent la Roche à Lalinde, la gare de Couze, etc. Elle n’est pas sans évoquer une autre figure féminine, provenant de l’abri des harpons à Lespugue (Haute-Garonne), méconnue par R. de Saint-Périer, comme par G. Mortillet et décrite par M. Allard (1988) : un corps féminin de face est gravé en léger relief sur une baguette arrondie en bois de renne[13] ; aussi sobrement tracée, elle est également sans tête ni membres supérieurs ou jambes, mais elle est porteuse de seins ptosés.

    Elle offre également une ressemblance, à mes yeux, avec une statuette plus connue, provenant d’un site voisin, situé lui aussi en bord de Vézère et en amont, la « vénus impudique[14] » de Laugerie-Basse, trouvée par Paul de Vibraye en 1864. Ce sujet d’aspect également juvénile et svelte présente la même morphologie du tronc et du pelvis, et un triangle pubogénital aussi développé en  hauteur. Avec le retentissement qu’eut cette découverte, il est un peu surprenant que cette « lame de poignard » de la Madeleine n’ait pas été identifiée comme elle devait l’être, alors même que Louis Capitan était médecin et anthropologue ! Mais il est vrai que nul n’est parfait, même un médecin. Si j’avais à décrire le sujet ayant servi de modèle à cette figure féminine, je dirais qu’il s’agit d’une femme dépourvue d’adiposité, probablement n’ayant pas eu d’enfant, en bref une jeune magdalénienne nulligeste et svelte, qui dut avoir plus tard une longue descendance. 

                                                jpduhard@orange.fr  , 13 octobre 2009

                                                                                                 

Bibliographie
Allard M. (1988). Une nouvelle représentation féminine magdalénienne à Lespugue (Haute-Garonne). B.S.P.F., T. 85, 9, 83-85.
Bouvier J.M. (1990).Bases objectives de la chronologie de l’art mobilier paléolithique en Gironde, Périgord et Charente. In l’art des objets au Paléolithique, T 1, l’art mobilier et son contexte, p.65-75, Ministère de la culture.
Capitan L., Peyrony D. (1928). La Madeleine. Son gisement, ses industries, ses oeuvres d'art. Paris, Librairie E. Noury, Publications de l'I.I.A., n° 2, 70 fig., 19 pl.
Delporte H. (1993). L’image de la femme dans l’art préhistorique. Paris, Picard, 1 vol. (2e édition).
Duhard J.-P. (1993). Réalisme de l’image féminine paléolithique. Paris, CNRS, Cahiers du quaternaire n° 19. 1 vol.
Duhard J.-P. (1996). Réalisme de l’image masculine paléolithique. Grenoble, Millon, 1 vol.

notes in texte
2] Cette  plaque, trouvée par E. Lartet, apportait la preuve de l’ancienneté de l’humain préhistorique, à l’évidence contemporain d’une espèce animale disparue depuis longtemps. Voir l’art et l’industrie du site dans le Reliquiae aquitanicae de Lartet et Christy sur : http://www.archive.org/stream/reliquiaeaquitan00lart...#page/n37/mode/2up.
[3] Les figures référencées sont celles de l’ouvrage de L. Capitan et

D. Peyrony ; les citations non référencées proviennent du même ouvrage ; sinon l’auteur est cité entre parenthèses
[4] MAN 76950, 98 mm de haut

[5] MNPE, 72 mm de long
 [6] MAN 60347, dépôt au MNPE, fiche 682-12 (cliché N. Aujoulat), 101 mm de long

[7] Le texte renvoi, par erreur au n°16 de la figure 31 (probablement par confusion du typographe entre 1b et 16)
[8] MAN 56880, dépôt au MNPE, fiche 672-12 (cliché N. Aujoulat), 100 mm de long
 [9] MAN 56879, 132 mm de long (décor similaire à celui d’une baguette demi-ronde trouvée dans l’abri de Longueroche, commune de Plazac, à 4 km de la Madeleine)
 [10] Magdalénien moyen-récent, MAN 8163 ; on y voit un humain portant un objet rectiligne sur l’épaule, 4 têtes animales (2 équidés, 2 bovidés), 1 anguille probable et des signes géométriques ; comme pour le  personnage du galet, le sexe de ce sujet reste incertain, mais je penche pour un homme, en raison de la présence de l’objet porté ; il est à rapprocher de l’humain du Roc-de-Sers poursuivi par un ovibos (voir le relevé de G. Tosello dans « Réalisme de l’image masculine.. », fig. 69b).
 [11] bâton de 218 mm de longueur, voir : Duhard, 1993 (pl. XXXV)
 [12] réf. : RH 17 G04 2425, fiche 22-F519-II

 [13] elle est visible musée municipal de Saint-Gaudens ; le musée de Lespugue expose un moulage ; dans ma thèse j’avais suivi l’orientation donnée par Allard mais la silhouette féminine peut se lire dans l’autre sens, celui adopté ici, où se lisent 2 seins sur un thorax, un pelvis avec le triangle pubogénital et le membre inférieur gauche.
 [14] statuette en ivoire de 77 mm de haut, conservée au laboratoire de préhistoire du musée de l’homme (réf.  : LPLB 38 189 1372)

détail du pelvis (cliché jpd)Image postée par l'inscrit



la fillette de Laugerie-Basse (dessin jpd), dite "vénus impudique"

Image postée par l'inscrit

 

 

Couverture
Couverture de "Les figures humaines dans l'art paléolithique"
Etat
Cette oeuvre est déclarée complète, relue et corrigée par son auteur.
Mode d'affichage
L'avis des lecteurs
  • 10 aiment
  • 2 n'aiment pas
Fond : Aucun avis
Forme : Aucun avis
Table des matières
  1. Préambule
  2. présentation
  3. réalisme des représentations féminines paléolithiques
  4. de l'antiquité des formes féminines
  5. réalisme des représentations masculines paléolithiques
  6. la plus ancienne représentation humaine
  7. Utilisation des reliefs naturels dans les figures féminines de l'art rupestre paléolithique
  8. la gravure féminine aurignacienne de Brassempouy
  9. le "berceau" de Brassempouy
  10. le langage du corps dans les figures humaines
  11. Nouvelle figure féminine sur un galet de Laugerie-Haute
  12. Figures féminines gravées sur cortex de silex à ANgles-sur-l'Anglin
  13. Le couple d'Enlène
  14. le nouveau-né de La Marche
  15. la genèse selon Saint-Cirq, ou l'histoire de la belle au roc dormant
  16. Nouvelle figure féminine de la Madeleine (Tursac, Dordogne)
  17. Réflexions anatomiques sur les images phalliques paléolithiques
  18. Thèse de Raphaële Bourrillon
Que pensez vous de cette oeuvre ?